Un week-end presque comme les autres…

Entre les mains d’Éloïse

L’été, est une saison qui nous réjoui pour la multitude de jeux en plein air qu’il rend possible. Voici le déroulement d’un de ces week-ends de l’année passée.
Vendredi
Nous voilà parties, fonçant sur l’autoroute, en direction de l’Italie ou réside notre ami Gabriella. Éloïse nous accompagne. Elle est assise avec Michelle à l’arrière du monospace. Tout les deux sont habillés très sexy. Éloïse en jupe courte et chemise, fait ce qu’il faut pour faire tourner la tête de notre cochonne…Michelle, ne porte qu’une jupette et sa culotte sale…accrochée autour de son cou. Elle sait sait qu’elle n’est pas autorisé à caresser la jeune femme sans son autorisation, même du bout des doigts. Elle doit se contenter de regarder, et de lui montrer qu’elle lui plaît en affichant sa tige bien dressée. Caroline et moi sommes également habillées… Légèrement 😉
La route étant longue, nous n’arriverons qu’en fin d’après-midi. D’ici la, tout est permis, derrière les vitres teintées du monospace, et il faut passer le temps… la ceinture de sécurité n’empêche pas mon esclave d’être a la hauteur de mes attentes. Elle se met à disposition de notre amie. Calée contre la portière les pieds posés sur le siège, les cuisses ouverte, elle offre ses belles couilles aux doigts habiles d’ Éloïse qui les a en mains depuis que nous sommes partis.
Nous papotons, parlons de tout et de rien, de cuisine, même de couture, et l’on pourrait croire que nous sommes des personnes tout à fait ordinaires faisant un voyage ordinaire, si l’on entendait pas de temps en temps la petite voix d’ Éloïse demandant à Michel :
-Écarte un peux mieux s’il te plaît que je puisse mieux les prendre…
Et ma salope d’amour, d’une humeur toujours aussi joyeuse, attentive à faire plaisir, si docile, si complaisante, prend la position que lui demande Éloïse. C’est vrai que quand Éloïse m’a demandé si l’on allait pouvoir s’amuser pendant le trajet, je lui ai répondu que bien sur, elle pourrait jouer avec Porcinette. « Profite en pour travailler ses couilles, elle ont besoins de toute notre attention » , lui ai je répondu.
Éloïse a pris la consigne a cœur. On l’entend rire doucement quand Michelle est à deux doit de gicler. Elle alterne branlette et pelotage, tout en commentant le paysage, mais n’est pas avare de compliments .
-Tu es tellement adorable! Je doute qu’une pute puisse être aussi salope que toi, toujours prête à montrer ce que tu es capable de faire, à t’améliorer, et si heureuse que ce soit devant ton public, comme celui qui t’attend …
-Une vrai star!
Première pose, air d’autoroute…pas mal de monde. On a toutes envie d’un café… Caroline ne se démonte pas.
-Là bas il y à un coin tranquille…
Moi je n’aurai pas oser…il faut bien choisir le moment pour que Michelle parcours les dix mètres qui nous séparent de la table, d’autant que çà a l’aire de plaire à mon esclave qui bande sous sa jupette. Moment délicieux que de la contempler, assise entre Éloïse et Caroline qui lui demandent de continuer de se branler…
Retour à la voiture. Éloïse est comme une gamine avec un jouet. Elle à ouvert la petite valise rempli de la panoplie d’accessoires destinés à Michelle.
-Ça sert à quoi ça ?
Elle me montre une grosse seringue équipée d’un long tuyau. Je lui explique que c’est utile pour extraire la mouille de la cochonne. Du coup, je les rejoins derrière, pour lui montrer comment s’y prendre. Michelle a le pis trempé. Ce n’est pas difficile d’introduire le tuyau dans sa queue. Éloïse prend les choses en main. Je suis rassurée, elle est douce, délicate et attentionnée. Je le savais. Si ce n’avait pas été le cas, elle n’aurait pas eu sa place parmi nous.
-Tu aime ça Michelle, tu aime que je baise ta queue, je ne te fais pas mal?
-Non, n’ai pas peur, fait ce qu’il te plait avec. Tu sais, tout comme mon cul, mon pis et mes mamelles ne m’appartiennent pas. C’est la propriété d’Alice. Puisqu’elle me prête, tu peux jouer comme il te plaît avec. Si tu as envie de t’amuser à fouetter mes mamelles, je peux m’ouvrir mieux…
-Tu es adorable! tu sais, je t’ai déjà vu gicler, mais là tu n’as pas le droit, hi, hi…Quand on aura récupérer ta mouille, je te sucerai, que la tétine.
-Branle ton trou du cul, chérie, montre lui comme tu aime le nettoyer…
Ma pute fourre ses doigts dans son trou le fouille savamment, puis les suce en souriant pour montrer son plaisir a Éloïse . La jeune femme tire le piston de la seringue, puis retire le tuyau.
-Ouah, tout ce jus!

Posted in Alice raconte.
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6969gala
6969gala
1 année il y a

Un récit tellement érotique, pervert. J’en bande fortement.
Quelle salope cette Michelle. Une telle lubricité, avilissement, disponibilité.
Que j’aurais aimé être à l’arrière de la voiture et m’amuser de la sorte avec Michelle.
Michelle est une truie, un être sexuel sans genre défini, ni mâle (et de loin sans faut) ni femelle (quoi que la douceur de sa peau, son comportement, etc). Jouer avec elle, c’est comme utiliser un jouet très sophistiqué, très excitant qui se plie à tous nos désirs.
Jouer avec ses couilles, lui baiser la queue pour en extraire le jus, lui lécher la tétine, mmm quels délicieux plaisirs que l’on s’offre en sa présence.
Sera-t-on ce qui adviendra de tout ce jus???

Alice
Alice
1 année il y a

Oui,vous le saurez, patience !