Un week-end presque comme les autres-3

Joueuse

— Voilà Porcinette, tu dois te contenter de bander, de mouiller et du plaisir d’être frustrer. De toute manière, c’est ce qui te fais bander non?
— J’ai tellement honte!
— Écoute, pour te faire plaisir et avant de t’engoder, veux tu que je te fouette devant tes maîtresses ?
— Hum…oui, je veux bien. Alice, tu es d’ accord ?
— Oh, tu es si mignonne ! Bien sur si ça te fait plaisir!
Insouciante Éloïse ! elle demande à mon esclave de monter sur la table, et l’installe sur le dos, les cuisses relevées. La route est peu fréquentée, mais il y passe quand même quelques voiture…je regarde Caroline, interrogative…elle me rassure.
— C’est une bonne idée. Regarde, on va juste changer de place la voiture, histoire d’être moins en vue…
Caroline aime cette folie. C’est vrai que son côté « no limites » m’excite tout autant.
— Écarte mieux les cuisses, et surtout, ouvre bien tes fesses, je vais commencer par ton trou du cul, hi, hi, hi.
Le fouet claque, mais Éloïse est attentionnée.
–Dis moi si ça brûle un peu trop, mais bon, il faut quand même que tu en garde le souvenir! Je te prose de fouetter ton trou pendant un quart d’heure, avec quelques pauses pendant lesquelles je te goderai. Ça te va salope ?
— Oui, est ce que je peu me branler?
— Mieux vaut qu’elle ne caresse que sa tétine, Éloïse, c’est trop risqué !
–Tu as entendu ta maîtresse, tu chatouille ton bout, c’est tout!
Enlacée toute les deux, Caroline à glissé sa main sous ma jupe et m’embrasse.
Après un bon quart d’heure, Éloïse s’intéresse aux mamelles de ma chérie.
–Offre lui tes couilles Comme tu le fais pour moi chérie. Montre à Éloïse que tu lui appartient, écarte mieux tes cuisses pour qu’elle soient complètement accessibles …
–Oui, Alice, regarde comme je m’ouvre…je te plais Éloïse ?
— Bien sur que tu me plais, montre moi que tu es un bon jouet. Je veux voir tes sacs valser sous les lanières, et que tu nous fasse rigoler! Regardez moi comme elle bande! faire la truie au bord de la route, ça te plaît à ce point ?
— Hum…prend mes couilles Éloïse, joue avec, Alice te les offre…
–Elles sont tellement grosses, tout le jus que tu dois avoir! et tu n’as pas le droit de gicler avant ce soir!
Éloïse est un peu embarrassée. Caroline intervient.
— Je vais te montrer…
Elle se glisse entre les cuisses de Michelle, et lui fait comprendre de quelques tapes qu’elle dois mieux se présenter.
— Chérie, ta maîtresse t’a demander de t’offrir, applique toi, s’il te plaît!
Puis elle s’adresse à Éloïse:
— Tu sais Éloïse , mon mari est un peu gêner d’être exposé comme ça, au bord de la route, mais l’essentiel est que tu t’amuse comme il te plaît.
— Oh, je comprend qu’il soit gêner, habiller en fille, ici… Il était plus à l’aise dans la voiture…
–Peut importe, c’est ton plaisir qui compte. Il, enfin « elle », en sera comblée.
Ma Caroline qui d’habitude est en retrait, pose les couilles de Michelle dans ses mains et les présente à la jeune femme.
— Regarde comme elle sont belles…
— Quel paquet.! On dirait qu’elle sont plus grosses que tout à l’heure!
— J’ai vu dans la voiture que tu aimais jouer avec…
–Elles sont toutes lisses, tellement douce!
— Moi aussi j’adore! Avant de les fouetter, pétri les…tu vois, comme de la pâte à pain, regarde… Tu les serre bien dans tes deux mains, tu les tire… n’ai pas peur, allonge les, tu peux aussi les encercler entre ton pouce et ton index, comme ça pour les faire gonfler… … notre truie est heureuse. Branle là un peu, mais attention!
— Mince, sa queue est trempée…on dirait qu’elle à…
— Rassure toi, tu cois ce n’es que de la mouille…n’oublie pas que Michelle à deux boules ,hi, hi, hi…regarde. Celle ci… …prend l’autre… pelote là…
— Qu’est qu’elle est grosse…et dur!
— Normal elle sont pleine de jus! Fouille le tas de couilles, prend ses prunes entre tes doigts, fait les rouler, appuie, regarde, elle se laisse faire et s’écarte encore plus.
— Merci Michelle, elles sont belle tu sais! Franchement, je comprends que tes maîtresses parlent de mamelles! Caroline, est ce que ton mari est vraiment une pute?
— Oui, bien sur, et l’esclave d’Alice.
–Je veux dire si vous décidiez qu’il aille se promener comme ça, au bord de la route, il le ferait ?
–Mais oui, il est obéissant et fait tout ce que lui demande sa maîtresse !
— Même si quelqu’un s’arrête, un homme qu’il à envie de l’enculer.
Caroline me regarde.
–C’est a peut près ça. Le mari de Caroline fait tout ce je je lui demande, sans exception, et avec le sourire. Il y à cependant quelque conditions pour que j’exige certaines chose, d’hygiène essentiellement, et aussi des profile d’hommes.
— Quels profiles?
–Soumis à leur compagnes, et lisse, sans trace de poils…
— Hi, hi, hi j’adore cette idée.
— Tu verra ce weekend !

— Voilà Porcinette, tu dois te contenter de bander, de mouiller et du plaisir d’être frustrer. De toute manière, c’est ce qui te fais bander non?
— J’ai tellement honte!
— Écoute, pour te faire plaisir et avant de t’engoder, veux tu que je te fouette devant tes maîtresses ?
— Hum…oui, je veux bien. Alice, tu es d’ accord ?
— Oh, tu es si mignonne ! Bien sur si ça te fait plaisir!
Insouciante Éloïse ! elle demande à mon esclave de monter sur la table, et l’installe sur le dos, les cuisses relevées. La route est peu fréquentée, mais il y passe quand même quelques voiture…je regarde Caroline, interrogative…elle me rassure.
— C’est une bonne idée. Regarde, on va juste changer de place la voiture, histoire d’être moins en vue…
Caroline aime cette folie. C’est vrai que son côté « no limites » m’excite tout autant.
— Écarte mieux les cuisses, et surtout, ouvre bien tes fesses, je vais commencer par ton trou du cul, hi, hi, hi.
Le fouet claque, mais Éloïse est attentionnée.
–Dis moi si ça brûle un peu trop, mais bon, il faut quand même que tu en garde le souvenir! Je te prose de fouetter ton trou pendant un quart d’heure, avec quelques pauses pendant lesquelles je te goderai. Ça te va salope ?
— Oui, est ce que je peu me branler?
— Mieux vaut qu’elle ne caresse que sa tétine, Éloïse, c’est trop risqué !
–Tu as entendu ta maîtresse, tu chatouille ton bout, c’est tout!
Enlacée toute les deux, Caroline à glissé sa main sous ma jupe et m’embrasse.
Après un bon quart d’heure, Éloïse s’intéresse aux mamelles de ma chérie.
–Offre lui tes couilles Comme tu le fais pour moi chérie. Montre à Éloïse que tu lui appartient, écarte mieux tes cuisses pour qu’elle soient complètement accessibles …
–Oui, Alice, regarde comme je m’ouvre…je te plais Éloïse ?
— Bien sur que tu me plais, montre moi que tu es un bon jouet. Je veux voir tes sacs valser sous les lanières, et que tu nous fasse rigoler! Regardez moi comme elle bande! faire la truie au bord de la route, ça te plaît à ce point ?
— Hum…prend mes couilles Éloïse, joue avec, Alice te les offre…
–Elles sont tellement grosses, tout le jus que tu dois avoir! et tu n’as pas le droit de gicler avant ce soir!
Éloïse est un peu embarrassée. Caroline intervient.
— Je vais te montrer…
Elle se glisse entre les cuisses de Michelle, et lui fait comprendre de quelques tapes qu’elle dois mieux se présenter.
— Chérie, ta maîtresse t’a demander de t’offrir, applique toi, s’il te plaît!
Puis elle s’adresse à Éloïse:
— Tu sais Éloïse , mon mari est un peu gêner d’être exposé comme ça, au bord de la route, mais l’essentiel est que tu t’amuse comme il te plaît.
— Oh, je comprend qu’il soit gêner, habiller en fille, ici… Il était plus à l’aise dans la voiture…
–Peut importe, c’est ton plaisir qui compte. Il, enfin « elle », en sera comblée.
Ma Caroline qui d’habitude est en retrait, pose les couilles de Michelle dans ses mains et les présente à la jeune femme.
— Regarde comme elle sont belles…
— Quel paquet.! On dirait qu’elle sont plus grosses que tout à l’heure!
— J’ai vu dans la voiture que tu aimais jouer avec…
–Elles sont toutes lisses, tellement douce!
— Moi aussi j’adore! Avant de les fouetter, pétri les…tu vois, comme de la pâte à pain, regarde… Tu les serre bien dans tes deux mains, tu les tire… n’ai pas peur, allonge les, tu peux aussi les encercler entre ton pouce et ton index, comme ça pour les faire gonfler… … notre truie est heureuse. Branle là un peu, mais attention!
— Mince, sa queue est trempée…on dirait qu’elle à…
— Rassure toi, tu cois ce n’es que de la mouille…n’oublie pas que Michelle à deux boules ,hi, hi, hi…regarde. Celle ci… …prend l’autre… pelote là…
— Qu’est qu’elle est grosse…et dur!
— Normal elle sont pleine de jus! Fouille le tas de couilles, prend ses prunes entre tes doigts, fait les rouler, appuie, regarde, elle se laisse faire et s’écarte encore plus.
— Merci Michelle, elles sont belle tu sais! Franchement, je comprends que tes maîtresses parlent de mamelles! Caroline, est ce que ton mari est vraiment une pute?
— Oui, bien sur, et l’esclave d’Alice.
–Je veux dire si vous décidiez qu’il aille se promener comme ça, au bord de la route, il le ferait ?
–Mais oui, il est obéissant et fait tout ce que lui demande sa maîtresse !
— Même si quelqu’un s’arrête, un homme qu’il à envie de l’enculer.
Caroline me regarde.
–C’est a peut près ça. Le mari de Caroline fait tout ce je je lui demande, sans exception, et avec le sourire. Il y à cependant quelque conditions pour que j’exige certaines chose, d’hygiène essentiellement, et aussi des profile d’hommes.
— Quels profiles?
–Soumis à leur compagnes, et lisse, sans trace de poils…
— Hi, hi, hi j’adore cette idée.
— Tu verra ce weekend !

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6969gala
6969gala
1 année il y a

J’admire Porcinette de pouvoir endurer tous ces jeux douloureux.
Je ressentais presque les sensations de vos mains sur mes couilles tellement le récit de cette aventure est si bien raconté.
Et cette soumission sans faille de votre jouet chéri vaut toute mon admiration.

Alice
Alice
Réponse à   6969gala
1 année il y a

En fait, tout nos jeux même le fouet ne sont pas douloureux. Nous sommes à la limite, mais n’allons pas plus loin. Les fesses une fois bien rouge sont cuisantes, mais ça s’arrête là. Jouer avec Michelle est un privilège qui demande bienveillance, finesse et doigté. Nous ne la confions pas sans savoir comment elle va être traitée. C’est essentiel …nos pratiques n’ont rien à voir avec le bdsm, mais avec la soumission et l’humiliation.

6969gala
6969gala
Réponse à   Alice
1 année il y a

Quelle sagesse de votre part.
C’est pour cela que votre trio est exceptionnel.