Le cercle

Chapitre 3
Le cercle


Dans ma culotte

-Un décolleté qui s’arrêterait à quelques millimètres de ton capuchon? On va trouver ça Alice!
-A propos de Michel, je voulais te dire que notre programme n’étant plus exactement le Même, j’ai veux qu’ Éloïse le fasse gicler, maintenant, dans ma culotte…
-Oh, chérie tu as déjà envie, j’entends battre ton cœur d’ici?
-Oui mais là, je suis épuisée, je veux juste sentir le sperme de ton mari et la garder sur ma fente…
-Je vais les chercher, regarde comme ils s’amusent bien, Éloïse aura tout le temps de lui remplir les couilles d’ici à ce qu’on arrive !
-Michelle, ta maîtresse veux que je te fasse gicler…
Elle le tient fermement par les couilles.
-Met ton doigts dans ton cul…
Caroline vient tout juste de me culotter que déjà, ses doigts glissent sous l’élastique de mon slip pour le baisser, à peine, juste ce qu’il faut pour que ma fente effleure le coton, et qu’il n’y ait pas trop de fuite… j’écarte l’ élastique.
Michel n’est pas long à vider ses mamelles. J’ai pris le temps s’expliquer à Éloïse comment si prendre pour qu’il ne puisse jouir. Elle se débrouille plutôt bien, sachant diriger les jets qui n’en finissent pas de s’écraser sur mon pubis.
Merci mon esclave de l’offrir ta semence chaud qui coule sur mon clitoris dégouline sur ma fente et fini au fond de ma culotte! Je me présente devant chacun pour leur faire admirer mon con baignant dans le jus.
-Je vais t’arranger Alice…
Elle rajuste mon slip après avoir fait pénétrer le sperme dans ma fente, du bout du doigt, disposé mes petites lèvres avec soin de manière à ce que les formes ne soit pas cachés, puis me claque le cul.
-C’est comme ça que tu aimes être, souillée et plugée, me dit elle en caressant le coton gluant de mon fond de culotte. Tu en à même sur les cuisses!
-Éloïse, met toi à genoux, s’il te plaît…nettoie la queue de Michel, si tu débrouille bien, tu dois pouvoir y récupérer un peu de sperme, mais ce n’est pas gratuit chérie, c’est cher. Dorénavant, tu devra payer pour chaque goûte que tu boira, le prix fort! Ce soir, je te l’offre ma jolie.
Dans les bras de Caroline… …nos langue qui s’épouse. Je suis trempée, mais je suis certaine que je mouille encore.
-On mange un bout?
-Oh oui, j’ai une de ces faim !
-Normal, les émotions, ça creuse!
Nous rions comme des folles en regardant Éloïse s’appliquer à sa tache, éclairés de temps à autre par les phares des voiture?
-Elle risque de le faire gicler…
-Elle à le droit de tricher, à ça place, c’est ce que je ferais !
Mains dans la main, nous rejoignons le van. Mes cuisses glissent l’une sur l’autre, graissées par le sperme qui s’échappe de ma culotte, à chaque pas, mon plug semble s’échapper, mais reprend vite sa place.
-C’est bon?
-Je suis au paradis !

Le cercle vicieux

La nuit est tombé sans même que nous nous en apercevions. Nos corps nus se décorent des reflets ambrés de la la lune qui s’élèvent au dessus des montages. Nous sommes bien, pas pressées de reprendre la route. Je suis pompette, les filles aussi. A travers les portes ouvertes du van, s’échappe « Let it be » des Beatles. Sur la table, il ne reste plus qu’une grosse tache de foutre, en souvenir de cette délicieuse après-midi, juste a coté de la bouteille de rosé, du saucisson et de la culotte d’ Éloïse. Caroline toute fofolle, danse sur la musique. C’est la seule qui est habillée, si l’on peu dire, car sa minuscule jupe ne parvient pas à cacher complètement sa culotte.
Michelle est entre les mains d’ Éloïse qui, qui comme une gamine explore toutes les possibilité de son nouveau jouet.
-Il est incroyable ton mari Caroline, il fait tout ce que je lui demande, toujours de bonne humeur en bandant comme un âne !
-Tout le mérite revient à Alice, c’est le résultat de son travail!
Caroline, me prend par la main.
-Viens danser!
Dans ses bras, nos bouches s’unissent jusqu’à ce nos langues se câlinent, nos corps tanguent et s’épousent, nous nous aimons.
-Chérie, qu’elle bonheur de vous avoir tout les deux !
-Oui, qu’elle bonheur d’être ensemble!
Assis sur le banc, Éloïse masturbe doucement Michelle. Depuis que nous sommes enlacées, il ne nous quittent pas des yeux.
Caroline me dit tout bas:
-Bouge, balance tes hanches, fait danser ta…croupe chérie.
Est ce la musique ou est-ce le désir? Nos ventres se caressent, nos cuisses se mélangent… ses mains ont glissé sur mes fesses.
-Tu sens le foutre et le sperme, Alice!
-C’est mieux que n°5 de Chanel non?
-Ça marque ton identité et celle de Michel. Tu peux être certaine de ne pas le retrouver sur la peau de quelqu’un d’autre. On devrait lancer la marque chérie. Qu’est-ce que tu penses de  » Foutre d’Alice » ?
-Hum… j’adore! On Pourrait même faire un mélange subtile avec la semence de ton mari. Tu te rend compte, toute nos soirées occupées, nous, à lui vider les couilles, et vous à me faire jouir!
Le problème, c’ est que je m’y vois accroupie sur la table du salon, en train de jouir dans mon bol, tout comme Michel offrant ses belle Couilles que nous vidons a tour de rôle! Du bout des doigts, Caroline fait glisser ma culotte sur mes cuisses.
-Montre leur comme tu sais tortiller du cul, fait bander ton esclave!
J’ai réussi à glisser montre entre jambe sur le haut de sa cuisse. Divine caresse… accrochée à son cou, mon ventre, déjà affamé, dance contre le sien.
-Si tu voyais comme tu fais bander ton esclave !
Forcément je ne peut pas lui montrer ma croupe et le regarder en même temps, mais de le faire bander me fait fondre !
Entre les mains de Caroline, ou quand Michelle est entre les miennes, la raison m’abandonne vite… Mais sur ce point, Caroline n’est pas mieux!
Elle écarte mes fesses.
-Fait danser ton plug. Fait le bouger à l’intérieur de ton cul chérie…
Ce plug, je l’adore. Il me pénètre sur quinze bon centimètres et avec son diamètre de plus de quatre centimètres, c’est une pure merveille, d’autant qu’il est libre d’aller et venir entre mes fesses, car la boule est au bout de la longue tige. Plaisir +++ . Michelle à qui je le prête parfois partage mon avis ;).
Si j’arrive à combler Michelle des plaisirs obscènes de nos excès, c’est bien parce que nous partageons les mêmes goûts pour le désir raffinés de l’humiliation et que nous sommes douées pour nous affranchir des interdits, pour elle imposés, pour moi choisis. Une sensibilité qui résonne entre nous deux.
-Tu veux leurs yeux de plus prêt, leurs mains?
-Hummm… et toi?
-Moi? Je ne veut que ce que tu aime Alice!
-J’aime vos yeux et vos mains sur moi!

Improvisation

Je commence à frissonner quand mon téléphone se met à vibrer. Voyant que je suis… … occupée, Éloïse elle décroche.
-C’est Gabriella… …
Me voilà comme une conne, la culotte à moitié baissée, écoutant Caroline répondre à notre amie. Adieu ma libido, adieu leurs mains partout sur mon corps.
-Voilà, rien de grave a part un bras cassé. Gabriella est à l’hôpital. Pour notre petite fête, c’est foutu!
Ont est assise, toute les quatre comme des bécasses. Éloïse ramène du café, je prend Michel dans mes bras, le couvre de baisers, les yeux au bord des larmes.
-J’ai une petite idée, si vous êtes d’accord, on peu quand même se faire un super week-end !
Éloïse n’a pas perdu sa bonne humeur.
-Je connais pas ton idée, mais moi je suis d’accord!
Je reprend le sourire.
-Tu as passé une bonne après-midi Alice?
Sa question me surprend et me trouble au point que je devient toute rouge…
-Une après-midi de rêve Caroline!
-Et bien l’idée est de rester là! On continu à s’amuser, et on peux même agrandir notre territoire avec la forêt qui est derrière. Tu en penses quoi Alice?
-On sera mieux qu’à la maison… personne ne peut s’ arrêter, vu qu’on à prit la seule place…
-Tout au plus quelqu’un apercevra une paire de fesses…
Rigolade générale !
-Tu peux être rassurée Michel, à toute les trois, nous allons nous occuper de tes mamelles, et les vider complètement.
Je m’approche, colle ma bouche à l’oreille de Caroline et lui glisse :
-Je crois qu’ Éloïse est prête pour qu’on s’occupe sérieusement d’elle. Nous pourrions décider d’en faire la femelle de Porcinette, et le jeux consisterait à les accoupler. Tu en penses quoi?
-Une sorte de mariage de truie… ça c’est une bonne idée, gardons leur la surprise pour demain, mais… …
-Mais quoi Caroline?
Elle ne me répond pas, demande à haute voix:
-Ou en étions nous avant le coup de téléphone ?

Sur la musique des Beatles

Éloïse s’empresse de répondre :
-Tu dansais avec Alice, et tu nous montrais son cul…
-Tu as envie de danser pour nous chérie?
-Oui…
-Va remettre les Beatles et reviens vers nous en dansant … attend, il faut arranger ta culotte comme il faut… voilà, à moitié baissée pour que tes fesses soient à l’air…
Danser devant mon esclave et celle qui deviendra bientôt sa femelle, humm… Oh non, il ne me faut pas longtemps pour me mettre en conditions! Je vais essayer d’être à la hauteur. Alors, un large sourire accroché sur mon visage, je m’approche en faisant chalouper ma croupe, je balance mon basin, fait bouger mes seins et demande:
-Je vous plaît ?
La réponse est un unanime « oui » qui nous fait rigoler. Je leur présente mon cul, en essayant d’être aussi convaincante que possible, suffisamment explicite pour que je n ’ai pas à réclamer…… je suis rassuré, les premières claques arrive sans traîner. Michel donne l’exemple. Il sait si bien ce que sa maîtresse attend de lui, pour elle comme pour lui, et pour le moment, pour moi, une fessée un peu cuisante qui rougisse mes fesses. Demain, je le ferait fouetter par Éloïse pour le remercier et lui retourner le cadeau.
C’est dingue comme nous nous comprenons, si différent à la fois, mais si proche. Au bout de cinq minutes, les caresses remplacent les claques.
-Comment sont elles?
-Bien rouge, comme à la maison, et chaudes !
Cette fille est rentrée dans notre intimité, en douceur. En une journée, elle en a appris plus sur moi que mes amies en quelques années!
À la maison, une mini-jupe qui laisse voir le début de ma culotte, pour que Michelle puisse s’exciter car elle met en valeur la bosse entre mes fesses qui trahi la présence de mon plug, moule parfaitement ma fente qui baigne dans ses souillures, pour Michelle , mais aussi pour plaire à ma Caroline, et à moi bien sur . À la maison, Michelle nue, Branlé, offrant ses mamelles dès que nos mains se tendent, et autorisée à glisser de temps en temps ses doigts entre mes cuisses mouillée pour caresser ma culotte du bout des doigts.
À la maison, Caroline plus sage… en apparence seulement!
À la maison ou nous passons une grande partie de notre temps pour notre job de designer. Les rendez-vous, toujours à l’exterieur étant des corvées, puisqu’il faut s’habiller convenablement.
-Merci! Qui veux ouvrir la porte?
Je suis incapable de reconnaître les doigts qui se glissent entre mes fesses pour ôter mon plug. Caroline les ouvre en grand, rigole. Je suis impatiente. Vue la bonne humeur je plaisante:
-La porte est ouverte, vous pouvez visiter!
Les remarques fusent, et les tape sur mon postérieur s’enchaînent. Je le tortille du mieux que je peux pour les encourager à me fouiller, mais quand les doigts commence à me pénétrer, je ne suis plus vraiment en mode ”jeune femme libérée qui plaisante avec sa sexualité « !
-Penche toi en avant s’il te plait chérie… …encore… … ou là là…… je me demande bien d’où vient cette odeur, hi, hi, hi … … tu as une idée Éloïse?
Rigolade.
Rien de surprenant , et surtout je suis… … flattée, c’est ça, flattée que Caroline m’en fasse la remarque. J’aime cette odeur de souillure, celle que j’ impose également à Michelle, et j’assume.
-À la campagne on a l’habitude des odeurs fortes!
Des mains audacieuses se faufilent à l’intérieur de mes cuisses. Délice de cette caresse qui glissent sur ma peau crémeuse, des ces doigts qui viennent chatouiller le fond de ma culotte… … Caroline me prend par les hanches, me demande de me retourner…
-On va baisser cette culotte…… voilà… Éloïse, tu veux regarder s’il te plaît ?
-Oui, mais… le gage… c’est fini non?
-Tu sais, pour Alice, c’est jamais fini, regarde comme elle creuse les reins!
Éloïse décolle le fond de ma culotte collée contre ma chatte.
-Elle est mouillé, mais moins que tout à l’heure. Enfin, c’est quand même bien cochon! Je peux regarder dans ton con, Alice?
-Oui, tu peux…
Ma voix est toute petite. Je ne sais plus quoi dire, quoi répondre. Avec Caroline, je ferme les yeux et me laisse portée, elle me connait par cœurs, et devance chacun de mes souhaits. Comment expliquer à cette jeune femme ce que je veux, ce que je ne veux pas? Je ne vois que Michelle la queue levée pour moi! ce je veux ? Que mon bel esclave sache comment sa maîtresse aime jouir, qu’il la regarde se faire ouvrir la chatte pour la vider de son foutre qu’il goûteront ensemble, qu’il aime gicler dans ma culotte…

Jouir, encore

Caroline décide de me déculotter complètement. Elle brandit mon slip sale comme un Trophée:
-Regardez moi ça! Dans quel état tu t’es mise chéri!
Je frotte mes cuisses l’une contre l’autre. Le plaisir me fait décoller, en douceur cette fois. Je suis si honteuse!
-Regarde Éloïse. On dirait pas mais elle à encore joui. Tu vois, elle coule…
-Fait voir…
-Tu es toute rouge chérie!
Du bout des doigts Éloïse prend mes petites lèvres et les tires pour m’ouvrir.
-Qu’est ce qu’elles sont souples, j’adore!
Elle me doigte… encore et encore et conclut en rigolant:
-Tu es toujours aussi graissée!
Caroline approche le sous-vêtement de mon visage. L’odeur m’ enivre .
-Elle te plait?
Ma bouche c’est entre-ouverte toute seule. Les yeux fermés, j’attends le contact du coton mouillé sur mes lèvres, et quand il est là, je l’aspire. Caroline a compris. Faire devant Éloïse ce qui ce qui habituellement est réservé à mes deux amours décuple ma libido et m’entraîne dans une spirale insensée de plaisir, une spirale dont je suis incapable de voir la fin.
-Tu sais chérie, je me demande si ça te plairait…
Je sors mon slip de ma bouche pour lui demander ce qu’elle entend par là.
-Et bien que tu fasse tout ça avec moi et Michelle, mais devant… d’ autres personnes…
Ma coquine n’a pas prononcer le mot « publique ». Elle sait bien que j’ai peur de cela, et que je le réserve pour Michelle. Je ne lui réponds pas, me laisse aller au délices des caresses d’Éloïse. Elle rajoute:
-Seulement des spectateurs, passif… qui viendrait te voir jouir, enfin, Curieux de voir comment tu aimes jouir entre nos mains, celles de ton esclave et les miennes… peut être celles d’ Éloïse… Toi, et toi seule déciderait de ce que tu veux faire. Par exemple montrer la culotte sale que tu porte sous ta petite jupe, être déculotter pour faire admirer ton clitoris annelé et ton petit trou plugé… et chaque fois que tu aurais joui, chacune et chacun viendrait regarder entre tes cuisses grandes ouvertes ton con baignant dans ton foutre…… moi, j’aimerai te voir exposée de la sorte…
Il ont du entendre mon cœur s’emballer. Surement. Elle est tellement bienveillante ma Caroline, elle prend soin de moi avec une telle douceur! Et son beau mari, mon esclave chéri est si attentionné…
Je sais que demain matin, devant mon café, je douterai et que j’aurais peur, comme un artiste au moment de monter sur scène. Je la prend par la main, l’entoure de mes bras, et l’embrasse.
-Oui, je veux bien……
Éloïse à discrètement laissé sa place à Michelle. Sa queue caresse mon ventre.
-Tu bande dur mon esclave. Pisse, arrose ta maîtresse!
Elle sait ce que j’attends. Elle prend un peu de recule, et au bout de quelques secondes m’arrose d’un puissant jet qui tombe en cascade sur mes seins. Je me caresse, me laissant emporter par une puissante volupté.
-Regarde moi…tu vois comme je suis toute mouillée ? elle est chaude, bonne… J’espère qu’il t’en reste encore un peu!
Je suis à genou une mains entre mes cuisses.
-Quelles belles couilles tu as, tu es pleine, donne moi à boire!
Je prend sa queue en bouche, et la suce doucement. C’est une vrai gourmandise. Elle m’offre son urine, délicatement, par petit jets dosés de manière à ce que je puisse avaler en appréciant chaque gorgée. Je lui offre en retour un large sourire.
-Je veux être nourri de ta semence!
Oh il ne lui faut pas longtemps pour se soulager! Quand je vois son ventre se contracter, je me contente de garder son pis prisonnier de ma bouche. J’attends. Il gicle puissamment, une succession de jets qui me remplissent si bien la bouche que j’ai du mal à tout garder.
A la maison, j’aurais eu droit à une photo montrant ma bouche souillée ouverte, remplie du sperme de Michelle, mais aujourd’hui c’ est à Éloïse que Caroline, souriante, montre ma bouche que je tiens grande ouverte. Rien d’ écœurant dans cette délicate liqueur que je j’avale précieusement.
Au tour de Michelle de s’agenouiller et d’être douchée. L’une après l’autre nous l’arrosons en rigolant.
-Caroline, demain je vais prendre soin de toi chérie, tu ne perd rien pour attendre…
Nous avons planté nôtre tente à l’arrache, et après une douche réduite à sa plus simple expression, je me suis endormie, épuisée. Il était quatre heure, et le soleil n’allait pas tarder à se lever sur une nouvelle journée prometteuse.

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6969gala
6969gala
1 année il y a

Voir Alice se donner en spectacle, un rêve.

être dans l’assistance et ne pouvant résister à sortir ma queue et me caresser devant un tel spectacle, les spectatrices caressant leurs soumis devant ce spectacle.

Un rêve de voir la bouche d’Alice pleine du foutre de son esclave.

Et ce plan délicieusement machiavélique de faire d’Héloïse la femelle de Porcinette, mmmm divinement pervers

Alice
Alice
Réponse à   Caroline
1 année il y a

Oui je rougi chérie, et je sais que tu aimes profiter de la situation pour me pousser toujours un peu plus loin, don rien que tu parles de moi, comme je le fais moi même !

dav09
dav09
1 année il y a

Terriblement jouissif…. Merci Alice de lever un peu plus le voile sur ton intimité.
J’aime le style, les descriptions, les dessins (trop peu nombreux hélas) et j’aime surtout bander et mouiller comme porcinette… En effet Caroline, vous tellement excitantes que je me retiens de me masturber pour mieux me lacher en fin d’histoire.
Il me tarde vivement de lire la suite, la dépravation d’ Eloïse ou sa transformation en animal…

Merci encore à vous trois.

Alice
Alice
Réponse à   dav09
1 année il y a

Merci pour votre compliment! Pour les dessins, et bien ça me prends beaucoup de temps, donc il faut être patient. Je crois que vous ne serez pas déçu par la suite, moi je ne l’ai pas été… Ravie que tout ça vous plaise.
une petite chose, je tiens au Vouvoiement… ça peut vous paraître étrange, mais vu ce que je raconte de nos vie personnelles, je ne veux pas être assimilé à un quelconque lien avec la pornographie.Je penses que vous comprendrez. Bonne visite !

dav09
dav09
1 année il y a

Je vous remercie Alice pour votre merveilleux site et je vous présente mes excuses pour le tutoiement. Mon post a été fait dans la foulée de la lecture. Je sais pourtant que je ne dois pas répondre à chaud… surement trop perturbé et trop excité…
Bien évidement je comprend que vos planches vous prennent beaucoup de temps et je patienterai le temps nécessaire, le plaisir n’en sera que décuplé.
Continuez ainsi, vous faite beaucoup de bien.
Amicalement