La BD

Les aventures de Porcinette: 1-Alice

Voici le debut de ma BD. Un peu de patience pour la suite 😉
Les textes sont élaborés par nous trois, histoire d’être au plus proche de ce que nous vivons.


Je m’abonne pour être informé des mises à jour…

En vous abonnant à notre newsletter, vous serez informés des nouvelles publications,environ une fois par mois. Merci, Alice
0 0 votes
Évaluation de l'article
S’abonner
Notifier de
guest
4 Commentaires
le plus ancien
le plus récent le plus populaire
Discussions
Voir tout les commentaires...
gala6969
gala6969
1 année il y a

Votre B.D. est la plus érotique et excitante qu’il met été donné de lire.
Jouissif et tellement bandant.
La honte de Porcinette et son avilissement me font bander.
Et la qualité des dessins, incroyable. Vous avez beaucoup de talent mesdames.

Janus595
Janus595
1 année il y a

Tout d’abord, c’est une histoire peu banale. Celle d’un trio amoureux où l’homme, époux de l’une, est l’esclave de l’autre femme. Il appartient aux deux, un peu à la manière dont HUGO décrivait l’amour d’une mère, chacun en ayant sa part et l’ayant tout entier.
Michel serait décrit comme un malade par ceux qui ont peur de comprendre, de ressentir de l’empathie ou de la sympathie, par ceux qui ont peur d’affronter leurs propres démons.
Il est souvent question de honte. Un sentiment délicieux. La conséquence de la liberté de transgression, d’être libre, d’être soi. D’exister. Ce que j’écris est réducteur. De plus, bien qu’ayant un parcours différent, je partage avec ce trio, et Michelle en particulier, beaucoup de choses, me semble-t-il.

PLANCHE 1
Superbes images, qui, en trois cases, retracent une évolution.
Je suis de ceux qui, dès mon plus jeune âge, ont été émus par la nudité, par le regard porté.
Mais tout le monde n’a pas la chance d’avoir un compagnon, une compagne de jeux aussi en phase.
Les garçons doivent se souvenir de la période durant laquelle ils avaient des érections imprévues, incontrôlables, de la gêne, de la honte que cela pouvait occasionner… Devant Caroline…
Puis être nu devant son amie habillée… Avoir à se mettre à quatre pattes, le cul déjà rougi, se faire enfoncer un engin dans le fondement, en plein air… Belle précocité des deux personnes.
Réalité ou légende ? « Quand la légende est plus belle que la réalité, gardez la légende ! » (in « L’homme qui tua Liberty Valance »).
Voilà comment en une seule planche, tout un univers est mis en place, instillant bien des émotions dans le cortex du lecteur.

PLANCHE 2
Un vrai régal de regarder et lire… l’abandon en toute confiance, abandon tant physique que psychologique. Plaisir de diriger sa marionnette pour l’une, pour l’autre de l’avilissement, de l’obscène dans son propre regard comme dans celui de l’autre… Cela se déguste… Le simple fait d’être exposé, cuisses bien ouvertes, dans une posture de crapaud, d’être branlé par une autre personne, comme un animal… la notion de traite qui s’impose…
Perdre toute intimité dans l’exercice des fonctions biologiques de base, régressif à souhait… Apprendre que désormais son « droit à l’image sociale » relève de son amie, et qu’elle a exercé son droit avec une relation, lui dévoilant, sans en être averti, sa nature perverse… Et dire que l’on a peut-être, sans doute même, croisé cette personne, qui elle, savait… La personne dominée n’a pas nécessairement à savoir qui sait…
Superbe vision, ce couple amoureux, plein de désir, cette queue bandée, impudique… Et ce pacte, la nudité imposée, l’humiliation pour ligne de conduite, le droit d’exhiber… L’usus, le fructus, l’abusus de la propriété qui fait de Michel un objet, un meuble… L’une des plus belles récompenses pour la personne soumise est la fierté de son propriétaire. Pas étonnant que Michel bande…

PLANCHE 3
Super de se balader ainsi en couple sur la plage… Elle, habillée, lui, à poil, bandant comme un âne, et amoureusement, affichant leur amour, laissant deviner…
Savoureux dialogues…
Cette excitation mêlée de crainte et d’envie…
L’obligation du port d’une culotte féminine, non pour se plaire, mais pour être ridicule…
Le désir, le plaisir de l’épouse de ridiculiser devant d’autres…
Un véritable régal…

PLANCHE 4
Le cochon n’a pas voix au chapitre… Pire, ou mieux si l’on veut, on parle de lui en son absence, devant lui, comme d’une chose, ou d’un animal…
Et ces évocations directes sur son anatomie « qui déborde », soulignant son excitation sexuelle incontrôlée.
Et cette scène de masturbation… Si beaucoup de garçons se masturbent, peu mettent le doigt dans leur cul… Au départ, du moins…
Enfin, offert… mis à disposition…

Planche 5
Trop délicieusement humiliant…
Et cette délicate attention d’avoir fait rougir le cul… Rien de tel qu’une petite fessée pour bien mettre en condition, bien établir les rôles de chacun…
Cette déclaration d’amour : « j’aimerai que Michel soit ton esclave… »… Donner ce que l’on a de plus cher…
Ce nouveau pacte, à trois… Cette sensualité si éloquente dans l’effleurement des bouches, l’échange des souffles…
Et la prise en main par Alice… on imagine son regard, amusé, moqueur, ironique… La rigolade, même…
L’image du mâle définitivement cassée, Michel a dû apprécier… poupée sexuelle, déjà.

PLANCHE 6
La Brune, la Blonde… diaboliques… ce regard échangé, ces lèvres qui s’attirent, ces souffles qui se mêlent..
De l’attirance magnétique au plaisir partagé de l’humiliation, qu’est-ce qui prime dans cet érotisme torride ?
Se déculotter est un acte sensuel, qui peut suinter la soumission, fortement ressenti par l’esclave… Et cette simple mention : « il faudra que tu apprennes à te déculotter devant les Dames », à la fois une promesse d’épreuves à venir, et dès à présent un statut d’inférieur. Et ce terme de « croupe », si animal, qui fait penser à la saillie…
Et oui, l’esclave aime présenter ses fesses, son cul, sa croupe. Il éprouve honte et fierté mêlées d’avoir des formes féminines.

PLANCHE 7
Très excitant…
Même si j’avais rencontré le concept de « traite », voir les couilles comme des mamelles ne m’était pas vraiment venu à l’esprit.
Et pourtant, comme cela semble juste.
Quelle délicieuse honte, humiliation, pour un homme de devenir une salope, d’appartenir…
D’être un sextoy au regard des autres…

PLANCHE 8
« … la Reine des Putes », être une putain, le fantasme de tous les soumis…Le rappel qu’il se masturbe devant elle, dépravé qu’il est, si loin de son personnage de la vie sociale…La promesse d’être montré à des amies, d’augmenter le nombre de personnes sachant…Le fait de s’en remettre à une autre personne, prétexte à exonération apparente de responsabilité, autorisant toutes les dégradations…Ce terme de « salope », féminin, humiliant… Boire la pisse, adorer son sperme, quelle honte ! Quelle perversion ! Et dénoncée par sa propre épouse

PLANCHE 9
« Quel porc ! » Oui, ce ne sont pas des pratiques « normales », et il est bon que tout le monde en ait conscience, qu’il y ait transgression. C’est bien, et bon pour l’esclave, que la Maîtresse éprouve du mépris…Evaluée comme une jument…C’est très humiliant, mais très jouissif, d’entendre dire que l’on a une croupe de femme, de fille, je le sais par expérience. Et cette invitation à s’exposer, exprimée par sa propre femme.

PLANCHE 10
Se faire présenter son œillet par son épouse, écartant bien les fesses… Quoi de plus humiliant ?Se faire fouetter… aussi douloureux que cela puisse être, un soumis peut le désirer à en hurler… être en manque…L’idée que cela sera la norme, afin d’être en permanence présentable…Le pelotage de cul est un bon test pour savoir si l’on a affaire à une salope. Si cette dernière tend les fesses, recherche la main… alors, on a affaire à une vraie salope…

PLANCHE 11
Une présentation sur ordre… qui n’a certainement pas déplue à Michel.
J’aime voir les croupes de soumis, les couilles pendantes, leur allongement étant à mes yeux un « must »
Cela peut paraître risible, ridicule, rigolo… Ça l’est, mais si mignon, si beau même…
Mettre ses couilles dans les mains d’une Maîtresse, d’un Maître, c’est être totalement à sa merci. C’est un moment d’abandon, d’offrande, fort, intense.

PLANCHE 12
La qualité émotionnelle de ce triangle est fascinante… Ce couple d’amantes, complices et vicieuses, disposant ensemble d’un jouet vivant…
Cette utilisation du terme de mamelles m’excite beaucoup, m’ouvrant des perspectives insoupçonnées jusqu’ici.
Le fait d’être palpé comme du bétail, le rappel de la situation par Alice en termes crus, judicieusement choisis (« une laitière », « sac à jus », « devant ta femme »), que Michel ne puisse dire qu’il a rêvé… Non, c’est bien réel, bien « sale »…
L’intervention de l’épouse, propre à encourager, à déguster encore plus l’humiliation et la honte, en y joignant de la fierté.

« Je vais te traire, ma petite salope… » Quelle annonce bandante, directe, brutale… à faire bander. Accompagnée d’une autre tout aussi bandante, pleine d’une implacable et douce cruauté nécessaire : « je vais t’apprendre à gicler sans prendre de plaisir », avec ce délicieux « tu sais ». Le rappel que le plaisir principal de l’esclave est de divertir ses Maîtres. En les amusant, par son ridicule, son humiliation.
Le « désolée » est sublime, tout comme le « je suis obligée », tout à la fois sincère et hypocrite. « Serrer tes boules… tirer », comme on traite des pis. Et ce désir de faire pendre les couilles des soumis, de les étirer, que cela en devienne gênant et un constant rappel de condition, un marqueur également pour les esprits avertis… qui sauront, et croisant leur regard, nous saurons qu’ils savent…
« Bon, maintenant, je veux te voir gicler… » Un ton, un vocabulaire qui n’admet aucune réplique, aucun délai dans l’exécution, le rappel également que l’esclave vit au rythme de la Maîtresse. Et cette mise à quatre pattes… Alice sait effectivement parler aux lopes..

Alice
Alice
1 année il y a

Un régal de vous lire !

s_prit
s_prit
9 mois il y a

J’en peux plus de m’exciter sur ce début de BD qui est mieux qu’un début. Mais j’ai envie de voir non pas la fin mais la suite. Jamais je n’aurais pensé que ça me fasse autant d’effet.