Comme à la maison

Comme à la maison

Chapitre 2
Comme à la maison


Par le petit trou

-Tu veux que je te fasse enculer par ton esclave, c’est ça ?
-Bien à fond, oui que tu me fasse jouir, avec sa queue dans mon cul. S’il te plaît, Michelle encule ta maîtresse !
Depuis un moment déjà la lumière a baissée. Depuis combien de temps suis je clouée sur
cette table? Je n’en ai pas la moindre idée, et je n’ai pas envie de la quitter.
-Je vais te faire prendre Alice, mon amour, mais jusque là, tu as joui sagement, j’aimerai montrer à Éloïse que tu peux faire mieux, on va enlever ton anneau…
-D’accord… …heu…non, oh non!…enfin oui, mais je sais pas si…je…oh Caroline…
Le mettre ou l’enlever, ce n’est pas sorcier, mais contrôler la puissance de l’orgasme déclenché par la manipulation de mon clitoris est mission impossible…
Nous avions longuement hésité pour me faire percer. Michel Avait peur que mon clitoris devienne douloureux. Outre ma recherche obsessionnelle du plaisir, c’est à cet endroit de ma féminité que je souhaite porter l’alliance symbolique de notre trouple. Dans la culotte, il est immobilisé, mais il me suffit de serrer les cuisses et de les frotter légèrement l’une contre l’autre pour me procurer une douce et discrète jouissance, sans que personne ne s’aperçoivent de rien. Si j’ai la jouissance spectaculaire, elle reste silencieuse. Sans culotte, mon « alliance » bouge, surtout lorsque si nous y ajoutons une chaînette qui vient caresser ma fente. Marcher devient un supplice exquis.
-Écarte tes fesse, on va te préparer !
Oui, je vais faire en sorte de leur faciliter l’accès à mon petit trou ! Je les tire tellement mes fesses que j’ai l’impression que ma raie du cul va se déchirer.
-Pas besoins de la graisser elle est trempée…Pousse chérie, ouvre le…
-Est ce qu’il est ouvert?
-Ça va…mais pousse encore…
J’ai l’impression que je vais faire…vous voyez ce que je veux dire…Pourtant Michelle et moi avons reçu ce matin notre lavement quotidien après être passé au toilettes. Me préparer aux intrusion entre mes fesses, est un délice indescriptible avec un mélange d’excitation et de honte que je partage avec mon esclave d’amour. Le moment ou il faut pousser tandis que les yeux sont braqués sur mon cul pour admirer le spectacle et que les commentaires de Caroline et Michel, tant attendus fusent: « que tu es belle comme ça…elle à envie la cochonne…gourmande »…
je résiste à l’envie de plus en plus tenace de me branler. Ça fait maintenant vingt minutes que je n’ai pas joui, alors que je suis en mode « non stop »!
-Fourre tes doigts bien au fond, et caresse l’intérieur Éloïse…
-C’est bon Alice? me demande t’elle.
-Oui…
À qui sont ces doigts?
Je ne peux rien voir, mais il n’y à pas que les doigts d’ Éloïse, ceux de Caroline les ont rejoint.
-On va la graisser avec son foutre…
Panne de neurones, court-circuit de mon système de raison… …juste mon jus de fille qui coule entre mes fesses, puis quelque chose qui force le passage…j’ai compris. Le gros gode de Michelle remplace leur doigts…Je le veux tellement que je l’arrache des mains d’Alice pour me l’enfiler moi même. Je comprend pourquoi mon esclave l’aime tant…
Une fois en place, enfoncer de toute la longueur, le bonheur parfait…mais ma coquine de Caroline est joueuse…
-Je te laisse faire Éloïse, tu le laisse en place quelques secondes seulement, puis tu le retire, comme ça… … voilà… Dès que son trou c’est refermé, tu le remet en place pour qu’elle ait le plaisir de l’enculade. Apres on pourra y fourrer la queue de son esclave.
Et quel plaisir! Si ça pouvait ne jamais s’arrêter! La frustration du gode qu’on me retire et le bonheur de le manger à nouveau…
Elles se relaient, toutes les cinq minutes, m’encouragent. Ma chatte ouverte coule sur leur mains… »c’est bien » me complimente t’elle. Michelle est revenue m’offrir son pis et ses mamelles. Je ne sais pas comment elle fait pour ne pas gicler. Si elle le faisait, je ne lui en tiendrait pas rigueur, je sais qu’elle ferait ce qu’il faut pour se priver de plaisir, mais c’est à sa femme de décider. Je ne suis pas en condition pour faire un quelconque choix même si j’ai envie de sa semence. Je ne la réclamerait pas.
Ça fait maintenant une demi heure qu’ Éloïse et Caroline me travaille le cul, avec quelques courtes poses pour accéder à ma demande de prendre cesphallus artificiel en bouche en lieu et place du pis de Michelle, quand Caroline annonce, fièrement, en m’adressant un large sourire :
Comme quoi le travail paye, elle est prête!

Prête

Elle rigolent, moi je leur souri.
Je n’ai pas le temps de reprendre mon souffle, que je reçois la longue tige de Michelle dans mon cul.
-Jusque qu’au couilles, aller tu encule ta maîtresse à fond…mais tu ne bouge pas dedans hein? tu n’as pas le droit chéri!
Je ne pousse plus. Je contracte mon anneau pour serrer la grosse queue de mon amant. Je ne veut pas le rendre son pis!
-Retirer toi…doucement…remet là…retire toi…
Je me puni moi même avec cette règle de l’éducation de Michelle qui lui interdit de jouir!
Éloïse, il faut que tu l’aide, autrement elle ne pourra pas tenir…tu veux bien qu’on joue avec ton clitoris chérie ?
Ce n’ai pas une vrai question, nous le savons toute les deux, mais ça fait partie de notre rituel, et surtout du fait que je décide entièrement de tout. Soumise, peut être mais libre! En fait la question de Caroline pourrait se traduire ainsi: Écarte tes cuisses, mieux que ça, offre toi complètement et retient ta respiration, je vais te faire décoller ! Elle fait le tour de la table m’embrasse passionnément, et me souffle à l’oreille: « cochonne ».
Pose des mains sur les rebords de la table, Alice serre les bien…aide moi Éloïse, on va retirer son anneau. Tire le capuchon en arrière, tu vois son clitoris n’est pas complètement sorti. Il est gonflé, mais il faut le dégager complètement…
Ah la la! Ces doigts et ces yeux à cet endroit! Impossible de résister au réflexe de refermer la fourche de mes cuisses. Mes genoux viennent claquer sur les hanches de Michelle au moment où les doigts d’ Éloïse décalottent complètement mon clitoris.
-Il faut que tu reste complètement ouverte Alice!
-Mais ce n’est pas possible Caroline!
Veux tu qu’ Éloïse te maintienne? Tu sais bien que c’est ce qui plaît, à la maison pour ce type de branlette devant ton esclave, que tes jambes sont maintenu attaché pour te garder ouverte…
Être maintenu en contention pour qu’il me soit interdit de me protéger, m’offrir au delà de la raison, pour un temps que je choisi et tenir…
-Oui, maintient moi, Éloïse, s’il te plaît…
-Combien de temps chérie ?
Cela revient à définir la durée pendant laquelle mon clitoris va subir les assaut subtile de Caroline et Michelle. Éloïse occupée a tenir mes jambes en sera , hélas privée!
-Cinq minutes ?
-D’accord, cinq minutes mais incompressibles.
Voilà un défi qui me comble à chaque fois. Moi qui suis incapable de me passer de plaisir, mon bas-ventre insatiable réclamant d’être libéré obsessionnellement, je vais être mis à l’épreuve d’une masturbation ininterrompue de cinq minutes, sur la partie la plus sensible de mon anatomie !
Depuis dix minutes, une heure des heures, je tient fermement mes seins par leurs bouts. Mes tétines sont rouges, gonflée d’excitation. Je joue avec machinalement, tout en regardant mon ventre se soulevé au rythme de ma respiration qui s’accélère. Du bout du doigt, Caroline soulève ma parure en or et commence à la faire glisser dans le piercing. Ne pas céder tout de suite, tenter l’ impossible, ne pas essayer de fermer mes cuisses, puis qu’elle sont maintenu ouverte. Mais nous avons une tel complicité tout les trois, nous nous connaissons si bien, que sais qu’il est inutile de résister.
-Regarde! me dit elle en souriant.
Éloïse lâche momentanément mes cuisses. Elle relève ma tête, arrange le coussin…
-Je suppose que tu veux voir?
-Oui, oui…
Je ne sais pas dire autre chose que « oui ». Elle ouvre à nouveau mes cuisses.
-Écarte bien ma cochonne!
Je l’aime bien cette fille. Elle est bienveillante, douce et sait prendre sa place avec discrétion et délicatesse à coté de Caroline.
Vision incroyable de Michel, souriant, toujours planté dans mon cul, et de Caroline qui pour l’instant à renoncé d’ ôter mon anneau, à passé son petit doit dedans et me le montre.
Elle souri à Éloïse :
-On va tirer ton clitoris pour te décalotter complètement, ensuite je vais montrer à Éloïse comment on peut le travailler.
Je n’ai pas le temps de me préparer, je le vois s’allonger en même temps que mon ventre s’enflamme. La brûlure est puissante, mais douce. Je sens mon trou se resserrer autour de la queue de Michelle qui envahi mon ventre. Mes reins se creuse, ma croupe vient à la rencontre du ventre de mon esclave. L’orgasme est d’une violence inouïe. Mes yeux entre ouvert, je vois leurs sourire. Je m’empresse de demander:
-J’ai gicler? Je sais pas si j’ai juté comme il faut…
-Oh ,oui, sur le ventre de Michelle. Ton esclave est trempé!
Bravo Alice!
Je n’entend pas la suite. Je vois Caroline enfoncer sa main dans mon con, et saisir l’anneau…
À cent à l’heure, je surf vers les étoiles, en apesanteur. Mon ventre se tord sous les contraction qui le fond bondir Voyage vers l’infini… c’est Éloïse qui me ramène vers une sorte de réalité.
-Bravo Alice, tu as encore tout mouillé, continu…
-J’enlève ton anneau chérie…
Je soulève ma tête. Ces doigts de magicienne sont délicats, son geste précis. Je suis à la limite, mais tiens bon cette fois. Elle me tend la bague en or comme un trophée.
-On va branler ton clitoris chérie…
Elle commence à le frotter et je n’en fini pas de jouir. Aucune pose. Les orgasmes se succèdent, des longues vagues successives, et le plaisir en continu.
-Il reste deux minute, profite en en!
J’ai l’impression que la queue de Michel à tripler de volume, qu’elle dilate mon cul…
-Elle pisse, Caroline, elle pisse!
-C’est bien Alice, on est fier de toi, tu es magnifique, pisse!
Mais je ne contrôle rien, chérie! Pisse, foutre, tant mieux si je peux montrer que c’est de cette manière que j’aime jouir, le plus salement possible…
-Les cinq minutes sont passés Alice, tu as encore envie?
Caroline, ma Caroline, quel supplice m’impose tu puis que tu sais que je suis incapable de dire non, qu’il m’en faut encore et encore!
Michel à remplacé sa queue par ses doigts. Sa bouche est collée à mon con qu’il butine. Bois chéri, bois ta maîtresse, je mouille pour toi, je jute pour toi, grâce a toi, pour te plaire, pour voire ta longue queue dressée et que tu mouille toi aussi, pour moi. Je serre mon œillet pour mieux sentir ses doigts. La tempête s’éloigne…La bouche d’Alice…les baisers d’ Éloïse et le feux de mon ventre qui s’éteint. C’est d’un toute petite voix que je demande à Michelle :
-Ouvre la bouche, bois…
Je pisse doucement pour qu’il en perde le moins possible…quand il est rassasié, il commence à me lécher, colle sa bouche à mon con, glisse sa langue tout en haut…

Mon bel esclave

Ses mains caressent mes fesses, les ouvre, et sa langue balaie mon cul, sa bouche aspire les souillures, revient sur mon clitoris, délicates, douce comme le velour. Impossible, non, impossible de refuser le bonheur fou de jouir sur sa langue. D’une voix étranglé, je lui dis:
-Oui!
Elle sait comment s’y prendre. Mon plaisir n’a rien à voir avec les précédents il est aussi doux que l’alizé de ma Polynésie.
-Viens ma petite salope, moi aussi je veux te nettoyer!
Sa longue tige, sa belle tige dressée fièrement toute chaude de mon trou du cul…je la déguste et goûte à mon foutre dont elle est couverte. Je la fais monte sur la table, s’accroupir au dessus de ma bouche, lui ouvre les fesses et colle ma bouche sur son œillet. Le cadeau d’une reine a son esclave, divin, honteux, interdit, mais pour nous, tout est permis.
-Garde tes mamelles bien pleine Michelle, ce n’est pas encore le moment!
C’est presque fini, presque.
À mon tour de m’ accroupir. D’écarter encore les cuisses. Reste une formalité à faire, celle qui clôture ces quelques heures de débauche obscène.
-Maintenant, il faut l’examiner et la vider…
Une formalité sans laquelle mon plaisir serait incomplet.
Caroline dispose une tasse sous mon cul et j’ attend…
Je crois que tout ce qui vient de se passer n’a pour objectif que d’arriver à ce moment là. Je dois me raisonner pour que ma main de descende pas dans la fourche de mes cuisses pour me donner une fois encore du plaisir.
Mais ce plaisir est autre, cérébrale, c’est lui qui nourrira ma libido pour les jours à venir, en attendant la prochaine fois.
Je les regarde en souriant, eux m’encouragent et me prennent en photo.
Caroline manie les commentaires tel une maîtresse de cérémonie, et les mêmes mots revienne : « Écarte les cuisses… …ouvre ton trou du cul… … » je me conte d’attendre que leur doigts me fouillent une dernière fois et viennent chercher le foutre au fond de ma chatte et de mes fesses.
-Son clitoris, tu as vu la taille! elle bande toujours!
Ses mains caressent mes fesses, les ouvre, et sa langue balaie mon cul, sa bouche aspire les souillures, revient sur mon clitoris, délicates, douce comme le velour. Impossible, non, impossible de refuser le bonheur fou de jouir sur sa langue. D’une voix étranglé, je lui dis:
-Oui!
Elle sait comment s’y prendre. Mon plaisir n’a rien à voir avec les précédents il est aussi doux que l’alizé de ma Polynésie.
-Viens ma petite salope, moi aussi je veux te nettoyer!
Sa longue tige, sa belle tige dressée fièrement toute chaude de mon trou du cul…je la déguste et goûte à mon foutre dont elle est couverte. Je la fais monte sur la table, s’accroupir au dessus de ma bouche, lui ouvre les fesses et colle ma bouche sur son œillet. Le cadeau d’une reine a son esclave, divin, honteux, interdit, mais pour nous, tout est permis.
-Garde tes mamelles bien pleine Michelle, ce n’est pas encore le moment!
C’est presque fini, presque.
À mon tour de m’ accroupir. D’écarter encore les cuisses. Reste une formalité à faire, celle qui clôture ces quelques heures de débauche obscène.
-Maintenant, il faut l’examiner et la vider…
Une formalité sans laquelle mon plaisir serait incomplet.
Caroline dispose une tasse sous mon cul et j’ attend…
Je crois que tout ce qui vient de se passer n’a pour objectif que d’arriver à ce moment là. Je dois me raisonner pour que ma main de descende pas dans la fourche de mes cuisses pour me donner une fois encore du plaisir.
Mais ce plaisir est autre, cérébrale, c’est lui qui nourrira ma libido pour les jours à venir, en attendant la prochaine fois.
Je les regarde en souriant, eux m’encouragent et me prennent en photo.
Caroline manie les commentaires tel une maîtresse de cérémonie, et les mêmes mots revienne : « Écarte les cuisses… …ouvre ton trou du cul… … » je me conte d’attendre que leur doigts me fouillent une dernière fois et viennent chercher le foutre au fond de ma chatte et de mes fesses.
-Son clitoris, tu as vu la taille! elle bande toujours!

Elle

« Elle »…qui se cache derrière « elle »? La fille sexy, plutôt jeune, pas trop mal foutu, un peu rigolote ? l’amie de Michel? la maîtresse de Michelle? l’amante de Caroline?… Ou la salope excitée et obscène adepte des séances masturbations interminable? Oui mon ventre réclame encore, et surement que je mouille!
Éloïse fixe mon con avec insistance. J’essaie de la rassurer.
-En temps normal il est déjà bien proportionné, alors là… …
Caroline me montre la tasse, elle est à moitié pleine. Je la réserve pour Michelle.
-Veux tu que je t’aide pour remettre ton anneau?
-Oh Chérie, je ne crois pas que ce soit possible!
-Et lui, tu en fais quoi, on, on referme la porte de ta petite maison?
Éloïse me présente mon plug. Elle s’approche, pose un baiser dans mon cou.
-Merci, merci un million de fois Alice.
Je lui souri.
-Tu m’a demandé:  » si tu perd, tu fera ce que je te demande ?  » je t’ai répondu que si j’acceptais de jouer avec toi, oui, je le ferais, mais j’étais loin d’imaginer que ce serait un gage aussi… … excitant.
-Tu veux bien refermer la porte?
-Oh, avec plaisir, hi, hi, hi!
Je lui offre ma croupe, les fesses ouvertes, resserre mon trou…
-Coquine, tu veux que te force…attend…voilà, trempé dans ta chatte ce sera plus facile…voilà, fermée à double tours!
Caroline tient ma culotte du bout des doigts.
-Maintenant que ta fente c’est refermée, tu veux la mettre?
Elle connais déjà la réponse. Elle me reculotte tout en s’ adressant à Éloïse.
-Bon, elle n’est pas de la plus grande fraîcheur, même carrément trempée, mais tu ne peux pas rester cul nu Chérie, hi, hi! Voilà…vous avez pas mal de point commun toutes les deux. Vous aimez porter vos culottes souillé, et vous êtes percées…
-Hum…il me semble que toi aussi tu porte tes culottes souillée !
-Moi je n’ai que le capuchon de percé Caroline, je n’ai pas osé pour le clitoris…et pour ma culotte, elle n’était pas aussi dégoûtante avant qu’ Alice me branle dedans!
-C’est vrai que tu jute comme moi…
Le fond trempé de mon slip vient rafraîchir ma moule…
-Le soleil ne va pas tarder à ce coucher…nous sommes en retard…
-Tant pis, après tout la fête c’est demain après midi, il faut dire à Gabriella qu’on arrivera dans la nuit, au pire demain matin.
Caroline, j’aimerai bien…tu sais, enfin Michelle à été formidable et notre programme à changé, j’ai changée, je ne pourrais plus me caché derrière l’image d’une fille juste coquine…
-Tu regrette?
-Non, bien-sûr que non, oh non! j’ai envie d’être moi-même, je me sens libérée.
-Tu es merveilleuse Alice! Finalement toi, tu n’as pas changée, nous continuerons à nous amuser comme aujourd’hui, entre nous. Je ne crois pas que tu aspire a t’ exhiber en public comme ton Michel….
-Non, d’autant que je suis sa maîtresse.
-…Ce qui n’empêche pas des moments comme celui-ci… …de temps en temps avec une amie surprise?
-Oui, c’est pas pareil, c’était tellement… …
-Et un garçon surprise?
-Tu sais que suis plutôt filles…
-Même s’il est soumis et efféminé, comme ceux qui jouent avec Michel?
-Peut être… …faut voir…si Michelle le partage avec moi…oui…si c’est toi qui le dirige et…personne d’autre…
-Personne d’autre, bien sur! On a tout le temps pour voir ma chérie!
Je suis toute rouge.
-Je suis comblé de te voir aussi heureuse de ce qui t’arrive! je veillerais à ce que ce soit toujours aussi bien pour toi, les admiratrices de ton esclave ne pourront qu’ imaginer ce qui se cache dans ta petite culotte, avec un peu de chance, elles verront une petite bosse pointer derrière le coton de ton slip et penseront : mais oui, c’est son plug. Et pareil pour les admirateurs.
-J’aimerai trouver des culottes qui descendent en v devant, tu vois, avec comme un décolleté de culotte.
Éclats de rire!

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6969gala
6969gala
1 année il y a

soumise à la jouissance et libre

J’espère que cette confession publique vous changera Alice.

Vous êtes tout simplement merveilleuse.

Un cheval, un homme soumis et efféminé, de futures aventures en perspective.

Je suis ébloui par vous deux Mesdames

Alice
Alice
1 année il y a

Libre, oui 😉

docile41
docile41
1 année il y a

Bonsoir Madame Alice vous avez un anneau sur le clitoris j’aimerai savoir si cela fait mal à la pose car j’aimerai me faire poser un prince de galle au bout de la verge . Alice je vous croyais domina mais je vois que vous prenez du plaisir à être soumise combien d’orgasme ? Je pense que éloise va faire parti du groupe maintenant , en tous cas j’aimerai bien boire la tasse d’Alice et la culotte souillée . téter un clitoris bandant et décalotté c’est un bonheur ! bonne continuation c’est un plaisir de vous lires . Que veut dire c’dsg Caroline

Alice
Alice
Réponse à   docile41
1 année il y a

Bonjour docile,
Votre question induit plusieurs réponses. Je vous répondrai bien sûr, mais je penses que Caroline voudra intervenir.
Pour les discussions, je préfère les développer dans l’espace « Livre d’or » qui est dédié pour cela.
pouvez vous copier votre message et le coller dans un nouveau message du, ivre d’or ?
Merci,
Alice