Jour gris, jours roses

Que dire de cette année qui vient de passer ? La dernière grande fête libertine date d’il y à 12 mois, c’est ce que vous etes en train de lire ici: La salope et la pute 3 Finalement, si nos libertinages sont au centre de notre vie, il y à un tas d’autre chose, qui la remplissent également, nous en faisons l’experience. On vous souhaite à toutes et à tous, de tout endroit de le découvrir . Et puis, coquines nous somme, coquine nous restons. Nous nous amusons entre nous trois, et un nouveau jeux est apparu. Caroline débordant d’imagination, moi et Michelle somme devenu Harnachement de toute sorte, et jeux très, très sophistiqués, ou nos vices s’expriment divinement. Fouet sur nos croupes roses, entrainement avec comme personnage une femelle en chaleur (devinez qui 😉 une hermaphrodite (devinez qui;) et une dresseuse de ponygirl (devinez qui;). Ces témoignages illustrés arrivent, patience…

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Un week-end presque comme les autres-6

–Regarde Caroline, je ne crois pas que les souillures datent d’aujourd’hui…–Oh tu es annelée. Là aussi, que c’est mignon! Je comprend mieux pourquoi tu es si excitée, et pourquoi ta culotte est si souillée….Je remet la culotte en place, tire le coton pour qu’il moule parfaitement sa fente.–Je crois que tu es une grosse salope !–S’il te plaît, fait moi jouir! Dans mon slip si tu veux..Elle frotte ses cuisses l’une contre l’autre, plante ses yeux suppliant dans les miens.— Je vais te masturber à travers ton slip, mais pour cela, tu dois faire ce que je te demande. Si je suis contente, je te ferais jouir…comme une cochonne. Assied toi sur le banc!Nous installons Michelle, toujours sur le dos, mais la croupe en dehors de la table.–Montre ton trou à notre amie…Michel retire ses doigts, et écarte ses fesses, à pleine mains.–Tu vois, il est bien rouge…–Mince, je suis désolé Michelle, je t’ai fouetté […]

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Un week-end presque comme les autres-5

Ma Caroline est aussi déchaînée qu’eux! Sa main sous sa robe, elle se caresse doucement. Elle sait que j’aime la regarder. Elle à relevé le bas de sa jupe qu’elle à coincer sous la ceinture. Pas de culotte, comme souvent quand nous sommes ensemble, malgré la jupe courte, ou très courte comme aujourd’hui. Mon amour c’est pourtant assagie, car il fut une époque où elle aussi était soumise. Elle c’est tournée vers moi pour m’offrir le spectacle de ses doigts glissant dans son petit con tout ouvert… — Accroupi toi Éloïse…descend encore…voilà…pose le fond de ta culotte sur sa bouche…tu vois chéri comme elle est mouillée la petite cochonne ? -Oh… — Lèche sa culotte…et toi Éloïse tu jouira quand je te le dirais… –Oh Caroline, j’ai trop envie! –Je vois que tu aimes bien qu’on te regarde… –Humm…oui… Alice c’est approchée. -On va mettre tout ça à l’aire… D’un coup sec, elle fait sauter […]

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