Alice

Chapitre 1
Alice


J’ai dit oui…

Je suis un peu rouge quand je lui dit:
–Quel est ton gage Éloïse ?
Elle réfléchi, me fait un large sourire…
–Tu Devra jouir, devant moi, et c’est Caroline qui te branle…
–Oh… … …hum, d’accord
Mon cœur s’emballe. Connaissant Caroline, je sais qu’elle ne va pas se contenter d’un câlin coquin. Elle est déjà là, me demande de me lever. Le sourire qu’elle m’adresse me laisse imaginer les plaisirs qui m’attendent .
Les yeux fermés, dans les bras de Caroline, ses seins contre les miens, le velour de ses lèvres qui caresse celui des miennes, son ventre qui flirt avec mon ventre, et sa langue qui viole ma bouche…elle me souffle à l’oreille :
-Tu es en forme chérie?
D’une petite voix, je lui dis que oui. Pas besoins qu’elle m’en dise davantage, je sais ce qui m’attend, suis troublée et m’ abandonne au plaisir qui m’envahit déjà, celui de montrer à cette toute jeune femme qu’entre les bras de ma chérie et devant mon esclave, je suis prête à tout .
C’est la toute, toute première fois. Je me suis toujours montrée discrète sur ma sexualité, attachée à préserver mon jardin secret, pour ne l’offrir qu’à Michelle et Caroline. Jamais Caroline n’a brisé ce cercle. Si je n’avais pas dis oui à Éloïse, nous aurions continuer de jouer entre nous, mais j’ai dis oui…
-Je vais lui montrer comme tu es jolie…d’abord ton petit cul chérie…
-Heu…Caroline…ce n’est pas la peine! Lui dis je doucement, sans conviction.
-Alice, qui mieux que moi ou Michel saurait comment s’y prendre pour te donner du plaisir?
J’ai compris que je ne pourrait plus rien contrôler…
Ses main glissent sous ma robe et fond glisser ma culotte sur le haut de mes cuisses.
-Retrousse toi…
Je suis ailleurs. Mon ventre se tord de plaisir. L’air frais qui court sur mes fesses que j’offre aux yeux d’ Éloïse me fait tourner la tète. Les mains de mon amante, si douces sur ma peau tendre…et ses doigts qui plongent dans mon sillon, trouve mon plug, fait mine de le retirer mais au contraire le pousse tout au fond… Le souffle tiède de sa bouche contre mon oreille lève d’interminables frissons qui surfs sur mon dos. Elle à baisser ma culotte pour dégager mes fesses et que l’on puisse voir ce qu’elles cachent, mais sans tout dévoiler.
-Tu sais, j’adore quand tu promène ton petit cul tout nu!
-Je suis a toi, fais ce que tu veux…
C’est comme si mes mots sortent de la bouche d’une autre fille.
-Tu as voulu jouer! rigole t’ elle, on va faire comme à la maison d’accord ?
-Comme à la maison ? Alice, on est pas à la maison!
Mais ma rébellion n’est pas très convaincante.
-Tu as perdu mon amour!
-D’accord, comme à la maison.
-Humm…… tu es chaude Alice, brûlante! As tu vu cette belle croupe Éloïse?
Elle termine son compliment par quelques tapes sonores sur mes fesses, qui les font sans rougir autant que mes les joues. Ses mains palpes mon cul, puis mes cuisses. Je penses à Michel mon si doux Michel, et d’être jouée devant lui me donne du courage et me fait fondre. Nous sommes comme des jumeaux, avec une sexualité proche, bien qu’il soit mon esclave. Les rôles n’aurait pas pu s’inverser, lui étant comblé de m’ appartenir, moi ne pouvant m’imaginer privé de liberté, même dans mes excès.
-Vient voir comme sa peau est douce Éloïse…elle à envie que tu la caresse.
-Tu veux qu’elle pelote ton cul?
-Oui, pelote, tâte…oh oui, touche moi…
-Dis donc, tu es drôlement ferme, et ta peau, on dirait du velour!
-Regarde ce qu’elle cache entre ses deux magnifiques pommes d’amour…
Jusqu’à présent j’ai toujours réussi à paraître comme une fille en apparence relativement sage. Débridée avec Michelle, je m’arrange pour que personne ne devine ou n’imagine mes goûts « particulier » et mes jeux partagés avec mes deux amours. Je n’ai jamais, ou presque, enlevé ma culotte quand j’ exhibe Michelle en publique, en dehors de ces moments entre nous trois…
-Attend, on va enlever ta jupe pour que tu es les mains libres…comme ça… …on montre?
-Oui Caroline, on montre.
-Écarte tes fesses…
Il n’y à aucun rapport « d’obéissance » entre Caroline et moi, elle m’aide, me guide et me donne le courage qui pourrait me manquer pour me dépasser, comme moi pour Michel, bien que lui soit mon esclave. Mais je suis habité par mes désirs obscènes que Caroline connaît bien. Je l’attendait cette invitation, alors je prends à pleine mains mes fesses et les ouvres pour montrer mon plug.
-C’est la porte d’entré de son petit trou. Pour entrer, il faut l’ouvrir…comme ça…
Elle retire mon plug, doucement, attentive pour que ce ne soit pas désagréable mais qu’à l’inverse j’y prenne plaisir, puis le montre à Éloïse. Voilà c’est fait. Il n’y aura plus d’avant, et quand elle me verra en petite culotte, cette fille saura désormais ce que je cache entre mes fesses, et puisque notre choix est de le raconter ici, personne désormais ne pourra l’ignorer!
C’est un plug volumineux qui me rempli profondément en me procurant un doux plaisir. Il faut dire que pour moi et le plaisir…c’est tout une histoire!

Hors de contrôle

Ou la la, s’étonne Éloïse, il est bien joli!
-Maintenant que la porte est ouverte on peu rentrer et visiter l’intérieur de la petite maison. Alice est très accueillante, elle sait recevoir, hi, hi, hi!
Rigolade générale !
-Regarde son abricot, là, en dessous…il est encore sage, comme s’il dormait au fond de sa culotte, mais pas pour longtemps.
Je sent ses doigts glisser sur la peau fine de mon intimité.
-Déjà mouillée! rigole t’elle.
-Courbe toi chéri, montre le à Éloïse ton petit con. Tu veux quand même pas le garder pour toi?
-Non, non, pas que pour moi!
C’est tout ce que je à trouve à dire, mais c’est ce qui reflète au mieux ce à quoi j’aspire.
J’aime les mots crus. J’aime quand ils me sont adressés, particulièrement quand Caroline décrit à Michelle, avec le soucis du détail, la plastique intime de mon corps, mais j’aime également les entendre sortir de ma bouche, quand je les dit à mon esclave. Ils mettent en valeur mon indécence. À la maison nous le somme tous les trois indécents, toujours. À la maison.
Tandis que je me plie du mieux que je peux, espérant offrir le spectacle de ma fente, je sens le nectar de mon plaisir couler à l’intérieur de mes cuisses. Oh, délicieuse honte! Oui, je suis déjà mouillée, et ça ne va pas aller en s’arrangent. J’admire Michel, comme tout les hommes, incapables de cacher leur excitation. Les femme le peuvent, moi pas! La nature m’a faite autre.
-On va montrer à Éloïse comme tu es belle quand tu joui, d’accord?
-Oui…
Je m’accroche à ses épaules quand son doigt s’enfonce dans mon petit trou. Je me cambre, encore et encore pour lui faire comprendre que j’en veux plus…
-Tu vois, elle mouille même du cul, regarde comme elle mange mes doigts…un…deux…trois, quatre doigts…petite coquine, tu es encore en chaleur!
-Oui chérie, j’ai envie!
-On va refermer la porte alors…
Caroline remet en place le plug.
-On ouvre… …on ferme… …on ouvre… …on ferme… …
-Caroline…hum…c’est bon!
-Moi je sais que tu aime te faire enculer, mais il faut bien que tu le montre à Éloïse, et que tu lui explique ce qui t’excite, ça fait parti de ton gage!
Je ne suis pas certaine que ça en face partie, mais au point ou j’en suis!
-D’accord. Et ben…je crois qu’à cet endroit je suis serrée…en tout cas, c’est ce que tu dis Caroline…
-Ça oui, rien a voir avec ta chatte! Tu veux te rendre compte Éloïse?
Je peut te doigter Alice?
-Hum…que tu me doigte…hummmm…
Je serre mon trou.
-Enfile le, s’il te plaît!
Elle caresse mon œillet avec ma mouille, mais je résiste, lui bloque le passage…
-J’ai peur de te faire mal…
-Tu ne me fait que du bien ma chérie, force, encule moi!
-La vache, je sais pas comment tu réussi enfiler ton plug!
-Comme ça…
Je pousse pour m’ouvrir, Éloïse est admirative.
-Et tu préfères quoi?
-Quand je suis serrée!
La petite démonstration me laisse sur ma faim. Ce n’est pas à l’oreille de ma Caroline, mais à voix haute que je réclame:
-Ouvre moi, toute!
Caroline retire ses doigts, pose ses mains sur mes hanches.
-Tourne toi chérie!
Entre mes paupières entre ouverte, j’aperçois Michelle, assise en face de moi, la queue dans la main, les couilles dans l’autre. Vision furtive…
Caroline caresse mes lèvres de ses doigt parfumés de mes fesses. Elle appuie si légèrement pour forcer le passage, l’invitation est si délicate, que je les prends avec tendresse, et les suce passionnément.
Les doigts de ma chérie glisse maintenant sur le coton de mon chemisier qu’elle dėgraffe lentement. Elle fait jaillir mes seins, les poses dans la paume de ses mains les soulève les fait sauter pour les présenter, puis commence à jouer avec les bouts percés et ornés de deux petits bijoux.
-Tu as de la chance chéri, d’avoir pour jeune maîtresse une si jolie femelle ! Tu veux montrer ta fente à ton esclave et à Éloïse?
-Oui, je veux montrer…
Ses doigts caresse mon pubis jusqu’à la lisière, la ou l’élastique retient encore ma culotte, sur le haut de ma chatte.
-Baisse ton slip. Ne soit pas timide, tu aime ça de deculotter!
Les mains tremblante, je baisse mon slip, dévoilant ma fente, toute lisse, mais aussi le petit anneaux qui décore délicieusement mon clitoris percé, ce cadeau de Caroline qui sait me faire décoller d’une simple pression de mes cuisses, sans que personne ne s’en aperçoive. Caroline continue sa description, précise, détaillée, obscène. Elle ne m’épargne pas, sait parfaitement qu’ arrivée à ce stade il m’est impossible de résister. Elle caresse mon ventre montre mon pubis.
-Regarde comme elle est bien fendue…
Ses doigts effleurent mon clitoris, glisse entre mes petites lèvres…
-Tu vois, elle est ouverte de là……. à là…
-Je n’ai pas autant de chance que toi Alice, la mienne est plus petite !
À la maison, cela fait parti de nos jeux. Elle m’expose devant Michelle, devant les miroirs du salon pour que je me regarde pendant qu’elle décrit tout les détail de mon corps.
Les mains de Caroline sur le haut de mes cuisse mouillée, remontent, me force à m’écarter. Elle annonce sans la moindre discrétion:
-Elle est toute ouverte la cochonne!
-Montre ton anneau à Éloïse !
Je ne réfléchi plus. Je suis un robot.
Mon circuit imprimé est celui du plaisir. Les autres sont grillés.
Je sais que je ne tiendrait pas cinq secondes.
-Mais tu bande coquine, montre ta petite bite…
Caroline glisse son doit en haut de ma fente et commence à jouer avec mon anneau…
C’est instantané. Comme une décharge électrique. Mon ventre s’enflamme, et le plaisir m’envahit. Je sent mon foutre couler sur mes cuisses, et le pire, c’est que la vague à peine passé, j’en veux encore…c’est comme une drogue.
Mon amour le sait, elle me connait tellement bien et moi je sais qu’elle va s’amuser jusqu’à ce que je sois épuisée!
-Oh, tu n’as pas su te retenir chérie. On va regarder si ton con est rempli de foutre!
-Oh, tu es folle…
Bien sur quelle est folle, et pourtant, je tend un peu plus mon ventre en avant, écarte mes cuisses…
-Touche là Éloïse, vois comme elle est graissée…
Éloïse tend sa main. J’ attends le moment du contact avec tellement d’impatience!
-Tu peux y aller, fourre tes doigts dans sa chatte, elle attend que tu la fouille!
Qu’elle idée ai-je eu de proposer ce jeux!
Les doigts de la jeune femme se frayent un passage entre mes cuisses.
-Et ben, vous êtes incroyable tout les trois, si imprévisibles ! Je confirme,tu es pleine de foutre!
-Ouvre la! Tu vois, sa petite fente était toute timide dans sa culotte, et maintenant elle ressemble à …à…dis nous qu’est-ce que tu as entre les cuisses quand tu es en chaleur ?
-Oh… Je dois dire ça aussi.. …Caroline, dis le toi… …elle dis que c’est comme une chatte…de vache…
-Mais oui, on pourrait y fourrer de sacrés belles bites la dedans, la faire prendre par un taureau, hi, hi, hi!
-Ça! quand elle est excitée, elle aime tout, et toujours plus!
Oui, mais dans l’intimité de mes deux amours, pas en public hein, sauf si affinité comme aujourd’hui…

Secrets inavouables

Je regarde la main d’ Éloïse qui me branle, juste en dessous ma culotte baissé, mouillée et souillée …et au même moment, comme si Caroline avait deviné ma pensé, elle dit:
-Je vais te dire un secret, un secret de l’intimité d’ Éloïse…
-Oh!
Je fais semblant de m’offusquer, mais tout mon corps réclame.
-C’est ton gage chérie, je dois te faire jouir devant Éloïse. Il n’est pas précisé comment je dois m’y prendre, ni combien de fois!
C’est ce qui d’appel se faire prendre à son propre jeux…
-Le secret d’Alice, c’est que quand elle à joui une fois, elle en veut encore, et encore. Ça, d’accord. Mais ce qui la rend, comment dire…ce qui lui plaît, ce qui l’excite, c’est que Michel et moi examinions en détail son intimité après qu’elle ait joui.
-Ouah!
Et là, la honte. Je comprend tellement bien mon Michel qui recherche cette délicieuse honte. C’est sans doute pour cela que nous nous entendons si bien…et quand Caroline me demande:
-Hein chérie, tu veux qu’on regarde, dedans, bien au fond pour te dire si tu as encore du jus?
Je réponds:
-Il faut regarder,oui, tu sais, je joui en déchargeant mon jus de fille…
-J’ai vu, hi,hi,hi… Trop rigolo!
Caroline rajoute:
-Et en pissant aussi!
J’ai hâte que cette fille qui est douce m’examine..
-Approche Michelle, caresse moi, je veux tes mains, partout, s’il te plaît…
Cet homme/femme fait parti de moi, intégralement et j’aime m’offrir à lui comme il le fait pour moi.
-Ouvre ta chatte, en grand…
Là, c’est fini, je suis je ne sais ou, mais avec eux, dans mon état éphémère de salope. Je pourrais être dans l’intimité de notre lit, ou sur une place publique, rien n’y changerait. Je prend mes lèvres du bout des doigts, et tire pour ouvrir ma fleur.
Cet Éloïse qui répond:
-Pleine de foutre! Tu en as de partout…
-Même dans mon cul?
-On va regarder chérie…passe ton poignet sous sa chatte, et doigte son trou du cul pour voir, Éloïse.
Son doigts…son doigt dans mon trou…je regarde mon con béant et dégoulinant frotter sur son avant bras…je jouis aussitôt. Cette fois si ce sont de véritables jets qui arrosent Éloïse et Michelle.
Une voiture à ralenti, puis freine. Je ne pense pas que ses occupants puisse voir quoi que ce soit et de toute manière je suis dans un tel état d’excitation que cela ne changerai rien. Mes anges gardiens veillent.
-C’est bien chérie, retire ta culotte, on va aussi l’examiner.

Mes culottes

Mes culotte… Je les aimes mouillée, tachées et souillées. Pas crottée hein, ça c’est pas notre truc. Caroline finit par enlever complètement mon chemisier, puis retire mes chaussures. Je suis nue.
-Tu as vu comme elle est belle?
Elle me prend par la main, me fait tourner, mais moi, c’est la tète qui me tourne. Michel me prend dans ses bras, m’embrasse, sa queue dressée contre mon ventre…. Humm, mon esclave qui bande dans les bras de sa maîtresse… nues toute les deux, une fantaisie que nous ne connaissons que dans nos jardins privés.
-Tu as taché ta culottes chérie, regarde Éloïse …
-Dis donc, elle est carrément trempée !
-Fait lui voir…
En voyant mon slip dégoulinant, je suis à nouveau envahi de grandes vagues de frissons. Oui, j’aime porter mes culottes souillées, voilà, c’est dit, j’aime être mouillée. Mais, ça ne suffit pas à ma chérie, parce-que je sais qu’elle est décidée à me faire avouer l’inavouable devant cette fille que je connais si peut. À cet instant, je suis comblée, parce-que j’ai conscience de ce moment unique, et que c’est un cadeau débordant d’amour qu’elle me fait.
Alors, moi aussi je veux leur faire ce cadeau: M ‘abandonner totalement pour mes deux amours, publiquement.
Je regarde les traces jaune qui ornent le fond de ma culotte que me tend Éloïse. C’est irrésistible, j’ y trempe mon doit, joue avec les souillures, et le porte à ma bouche…c’est un peu acide, mais j’aime ce goût. J’y retourne, suce mon doit, me régale.
-Comment tu trouve Alice, est ce que tu peux dire à Éloïse ce qu’il y à dans cette crème ?
-Du foutre, beaucoup de foutre…
Je leur adresse un grand sourire.
-Et puis de la pisse, et du sperme…
Michelle est derrière moi. Elle frotte son pis dressé contre mes fesses. Ses mains pelotent mes seins, et jouent avec mes piercings.
-Chérie, il faut qu’on regarde à nouveau…
Oh, faites le s’il vous plaît! Examinez moi, je me met à votre disposition.J’offre si souvent mon esclave au regard des autres! J’aime que l’on ait la même intention à mon égard.
Comment pourrais-je l’aimer, le comprendre et le combler si je suis incapable, pour une fois de me mettre à sa place?

5 2 votes
Évaluation de l'article
S’abonner
Notifier de
guest
13 Commentaires
le plus ancien
le plus récent le plus populaire
Discussions
Voir tout les commentaires...
6969gala
6969gala
1 année il y a

Tellement lubrique, tellement érotique.

Un seul mot… MERCI

Merci de vous mettre à nue, de vous dévoiler ainsi.

J’ai encore plus d’admiration pour vous mesdames.

Et que ne donnerais-je pas pour voir ces photos de la chatte d’Alice.
Et la description de ses seins et de son corps, à faire rêver.

Oui, un seul mot… MERCI

Alice
Alice
1 année il y a

Et bien, pour la description vous avez déjà de quoi faire, et vous aurez l’occasion de plus de précision… si vous êtes patient !

6969gala
6969gala
1 année il y a

Je saurai être patient et docile s’il le faut.

docile41
docile41
1 année il y a

Bonjour Alice vous vous êtes dévoilé entièrement et vous prenez plaisir à le faire , je vois que vous avez joui plusieurs fois d’apres Caroline vous êtes d’une beauté , et cette chatte dégoulinante avec cette culotte souillé , je vais en rêver la nuit un grand merci , vous lui trouvez du goût je vous comprend très bien mais n’ayez aucune honte je vous admire , et quand on est existé de la sorte plus rien nous retient , je vous adore !

Alice
Alice
1 année il y a

Je suis ravie que vous en rêviez !
Pour ce qui est de la honte, c’est compliqué. Bien sur que j’ai honte, mais j’assume et suis en si bonne compagnie avec Caroline et Michel! Je ne me serait jamais laissé aller à ce point, sans eux, c’est certain…
J’apprécie votre délicatesse et c’est avec plaisir que je vous répond.

janus595
janus595
1 année il y a

Bonjour à toutes et tous,
Aucun doute, cela se lit d’une traite, si j’ose dire.
magnifique

Alice
Alice
Réponse à   janus595
1 année il y a

Merci pour le compliment et la petite pointe d’humour 😉

sybarite
sybarite
1 année il y a

Chère Alice

sybarite
sybarite
1 année il y a

Un magnifique récit d’un érotisme absolument torride.
Je vais lire la suite avec gourmandise …

nada
nada
11 mois il y a

Bonjour,

J’ai enfin pu lire votre récit et comme d’habitude, sa sensualité, l’amour qui en émane, la passion
sont là. Vous êtes toutes merveilleuses et je vous souhaite de vivre en cette harmonie encore longtemps.

Pierre
Pierre
9 mois il y a

Quelle exhibition ! quelle précision dans l’avancée des caresses ! quelle description des orifices dilatés par le plug, puis les doigts et les mains qui les fouillent !
En tant qu’homme soumis au jus et au fist, votre récit m’enveloppe de votre univers érotique, mon clito traduit cette émotion lassive et perle de belles gouttes fileuses, un régal.
Mais ce n’est pas assez pour me satisfaire à l’aube de votre premier chapître, comme Michelle, mon clito retroussé m’incite à prodiguer des va-et-viens salvateurs afin de vider mes mamelles du lait du plaisir que je recueille et déguste, les yeux mi-clos, quand l’excitation est encore torride.
Merci, merci pour ce partage de plaisirs sensuels, je renonce à présent à ouvrir le deuxième chaapitre, le réservant dans un second temps où mes sens seront à nouveau plein d’éveil pour communier avec vous.
Plein de bisous sur vos clitos roses.
Barbara-la-cochonne