2-La déclaration

Chapitre 2
La déclaration


S’il vous plaît, voulez vous baisser ma culotte?

Caroline réajuste ma culotte, avec soin, et de retour au centre, ôte mon soutien gorge qui ne soutenait plus rien du tout. Elle se place derrière moi, joue un moment avec mes seins, puis glisse ses mains sur mon ventre, le caresse.
-Il mignon ton ventre, tout gonflé !
J’ai autant envie de pisser que de jouir, Caroline le sait, en joue…
-Chérie, impossible d’aller au toilette, tu veux interrompre ton show ?
-Non, bien sur que non!
-Adorable cochonne, il faut encore te retenir !
Arrivés sous l’élastique de mon slip, elle hésite.
-On leur montre tes trésors chérie ?
-Je n’attends que ça chérie !
Avec délicatesse elle commence à baisser mon slip, s’arrête, hésite…
-A oui, on à préparé une petite mise en scène…
Sophie et Jack amènent une petite estrade, le genre que l’on trouve dans les musés pour présenter une sculpture. Celui est aussi grand que la table de notre salon. Sur un côté, mon prénom y est inscrit.
-Grimpe mon amour, en scène !
-Tu veux te déculotter, ou que je le fasse?
-Toi !
Ses doigts effleurent ma peau s’accrochent à mon slip qui se retrouve sur mes cuisses. Je souris, cherche les yeux… je suis en train de fondre… les joue me brûle quand retentissent les applaudissement. J’ai l’impression d’avoir mille projecteur sur mon ventre.
Ils ont quitté leur place et se sont regroupés devant nous. Les Mâles, nus, se masturbent pour la plupart. D’autre se contente de bander, visiblement frustrés de n’avoir pu suffisamment s’exciter qu’en frottant leur queue sur mon trou. Les recommandations de leurs maîtresses parviennent jusqu’à mes oreilles : « excite toi, mais ne gaspille pas ton sperme, tu le garde pour Alice ! » ou « Tu attend ton tour, pour l’instant, tu regarde, c’est tout ! » Caroline est toute fofolle. Elle ne c’est pas encombré d’une culotte. Sa chemise ouverte offre ses magnifiques seins, et j’ aperçois de temps en temps des mains féminines s’aventurer sous sa jupe. Elle c’est longuement abandonné dans les bras de Michelle tout à l’heure, sans la moindre retenue. Elle à appelé Michelle qui ce place en face de moi, prends la parole:
-Mes amis, Alice est impatiente de vous montrer ce qu’elle aime faire à la maison devant son esclave. Vous avez vu sa culotte tout à l’heure, toute fraiche, et bien propre, et bien regardez dans quel état elle l’a mise !
Jusqu’à maintenant, je pouvais encore gérer, enfin en partie tout au moins, mais là, mon amante à fait ce qu’il faut pour que je n’ai plus la moindre notion de pudeur et d’intimité. Montrer ma culotte propre tout à l’heure, et la comparer maintenant après m’avoir excité, quelle subtilité … Elle caresse le fond de mon slip et tend son doigts brillant de mouille.
-Regarde dans quel état est ta maîtresse, Michelle !
Comme je suis proche de toi Michelle dans ces moments là !
-C’est quoi ça, ma cochonne d’amour ?
-C’est ma mouille…
C’est foutu. Je sais me raisonner, mais qu’on me déculotte quand je suis excitée… c’est comme si j’étais sous hypnose!
-De la mouille épaisse comme ça ?
-Oh Caroline, tu sais bien !
-Oui chérie mais je veux que tu rougisse, que tu es si jolie quand tu es honteuse!
Et honteuse, je le suis ! Ils viennent, les uns après les autres regarder mon entre jambe, chacun y va de son petit commentaire, et toujours les lèvres de Caroline contre mon oreille :
-Ce serait bien que tu te présente, que tu donne des détails sur ce qu’il observe, que tu entame un dialogue, nue ça ne te suffira pas, vas encore plus loin,Tu en pense quoi ?
J’en penses que bien sûr, il faut que je m’expose encore plus, toujours plus… alors j’ose.
-Comment me trouver vous ? Oh, ‘s’ il vous plaît, ne soyez pas timide, je ne vais pas vous manger… je peut tout vous dire… tout faire.
Et là, ils se déchaînent, comme si tout à coup il avait le droit. Il y avait une ambiguïté, celle de respecter la Maîtresse de Michelle, mais comprenez que me respecter, c’est respecter ma liberté, et ma liberté ce soir, c’est de vouloir m’exhiber, d’exposer ce qui me trotte dans la têtes quand je suis en chaleur, et être en chaleur, dans mon cas, c’est ce qui correspond le mieux à ma lubricité.
-Mon dieu, elle est toute ouverte !
-Et son clitoris ! salope, une vrai petite bite.
-Tu as envie Alice, envie de forniquer ?
-Forniquer… ben… je sais pas, me branler… oui !
-On peu toucher ton anneaux ?
-Moi je veux bien jouer avec…
Je dois dire oui, j’ai envie de dire oui, mais rien ne sort de ma bouche… au secours Caroline ! mon regard à trahi ma pensée.
-Oui, bien sûr, tout le monde va pouvoir s’amuser avec son anneau, mais auparavant, il faut la souiller, n’est-ce pas chérie ?
Oh, Caroline, tu sais ce que ça veut dire ? jouer avec mon anneaux, c’est branler mon clitoris… Je leur dis, souriante:
-Ça oui, souiller ma culotte, vous pouvez… Éloïse S’il te plaît, fait gicler Michel dans ma culotte….
Je descend de mon présentoir, Caroline me reculotte..
-Vous voulez savoir comment me faire plaisir… voilà…
Il faut trois fois rien à mon esclave pour gicler sur mon ventre, trois fois rien pour que mes doigts glisse dans ma culotte, trois fois rien pour que Caroline pose sa main sur mon poignet et me dise:
-Pas encore chérie !
Cruelle Caroline ! elle souri et moi, j’ essaye de contenir les contraction de mon ventre tandis qu’ elle me reculotte en prenant soin de bien coller le fond de mon slip sale contre ma chatte.
-Vous voulez voir si je suis souillée ? s’il vous plaît, dites moi !
Alors sous les directives de leurs maîtresses, les Mâles s’aventurent dans cette exploration qui consiste à baisser ma culotte et regardez ma fente baigner dans le sperme.
-Elle te plaît la cochonne ?
-Elle est dégoûtante !
-Remet son slip en place, les autres attendent !

Extase de la semence sur ma peau fragile…

Mes yeux ne se lasse pas de ces mains qui ne cesse de baisser et remonter ma culotte et du spectacle de ma fente posée dans le jus de Michelle.
-Maintenant, tu peut chérie. Assied toi au bord, mais si tu préfère ne pas jouir dans ta culotte , il faut l’enlever. Regarde ou on va la mettre…
Caroline la passe autour de mon cou. Ma Caroline, je sais qu’à la maison, quand elle n’est pas sur mon cul, elle est accrochée à cet endroit, mais ici, devant tout ce monde c’est peut être un peu trop…
Je dis des bêtises. Non, ce n’est pas trop, mon Michelle adore voir mes seins se décorer de sa semence dégoulinant de ma culotte. Et moi, ça me plaît de leur montrer, et de faire bander ces mâles. Ils ne sont pas comparable à mon esclave et il est facile de constater que leur éducation n’est pas aussi abouti, leurs couilles loin d’être aussi développée que celles de Michelle, mais peut-être seront elles capable de produire une quantité correcte de sperme justement, pour mon bel esclave. Parce que non, non, non, je m’interdit d’imaginer que je pourrais les vider dans mon slip, et pourtant, quand je vois toutes ces bites dressée pour moi……
Je suis assise comme m’a demandé Caroline.
-Avance un peu tes fesses… là… écarte, on voit rien… Alice, chérie ouvre si tu veux qu’on regarde ton con !
Douterais-tu de mon envie de m’ hexiber chérie? Mes fesses glissent, visiblement je suis assise dans mon foutre… entre mes seins s’écoulent lentement mon jus de culotte. J’hésite à prendre mes petites lèvre pour dégager mon trou, quand j’entends :
-Quelle pute, elle est complètement dilaté !
Les mots de ce jeune homme me font frissonner de plaisir, mais il prend trop de liberté, je garde le sourire pour lui dire:
-Je suis une salope, pas une pute, regarde moi, dis moi à quoi je ressemble, une pute ou une salope?
-Heu… tu..
-Non, je ne t’autorise pas à me tutoyer, si tu n’es pas plus attentif à moi, tu ne me touchera que des yeux…. alors ?
-Oui, vous êtes une bonne salope, une cochonne en chaleur, la maîtresse de Michelle et votre aimez être souillée…
-Et bien voilà, c’est mieux, trouve les bons mots pour parler de moi, sois précis!
Il est tout jeune, et je sens chez lui la maladresse des jeunes amants.
-Approche… n’oublie pas que tu es ici pour moi, a mon service. Toi tu es une petite pute, et je vais demander à ta maîtresse qu’elle te fouette pour ta maladresse envers moi ! fais voir…. dis donc, tes couilles ne sont pas très lourde… mais tu mouille, comme moi, c’est bon signe.
Je tiens ses couilles fermement dans ma main, l’oblige à s’approcher, prend sa main et la pose sur mon ventre, promène son doigts entre mes seins gluant de sperme et caresse ses lèvres.
-Comment tu trouve ?
-Bon Alice, merci !
Petits rires ici et là…
-En tout cas, tu bande comme une pute Alice, ton clitoris est dressé comme une petite bite !
Éloïse ne perd rien pour attendre, elle ne sait pas ce que je lui réserve !
-Met toi entre ses cuisses Éloïse, avec le saladier, on va leur montrer comme c’est facile de la faire jouir…bien…… ouvrir la bouche s’il te plaît on veut te voir boire son foutre.
Caroline tient dans sa main une baguette qu’elle prend le temps de présenter à nos amis.
-Alice va vous expliquer comment l’exciter pour la faire jouir. Vous voyez, le simple fait de voir ce que je tiens dans ma main la fait mouiller ! Tu la veux chérie ?
-Oui, oui !
Caroline caresse l’intérieur de mes cuisses du bout de la baguette, puis commence à me fouetter par petit coup rapide, mais à peine appuyés. Nous avons mis au point ces petites techniques sans douleurs sous les coups, mais qui doivent laisser un petit souvenir légèrement cuisant et coloré. La baguette pour moi, la fessée pour Caroline, Michelle, elle, préfèrent le martinet.
Je change la position pour être plus accessible. La longue tige souple frôle ma fente et vient agacer mes grandes lèvres .
-Pour ton cul, ce sera tout à l’heure.
-Oh, Dommage…
Mais je n’ai pas le temps de lui réclamer quoi que ce soit. Elle caresse ma fente ouverte, et commence a la fouetter, tout doucement. Je croyais que mes cuisses étaient complètement ouverte, mais j’ai encore de la marge…
-Si tu voyais comme tu coule chérie, regardez moi ça ! Ouvre ton con, en grand…
Je tire, tire, tire mes petites lèvre, impatiente. Mon ventre monte et descend au rythme de ma respiration qui s’accélère… je commence à gémir, en essayant de contrôler l’orgasme que je sens venir. Habituellement, mon plaisir est silencieux, mais ici, me donnant en spectacle, j’en veux encore plus, j’ai envie qu’ils m’entendent gémir et jouir, de n’avoir aucune retenue.

5 1 voter
Évaluation de l'article
S’abonner
Notifier de
guest
5 Commentaires
le plus ancien
le plus récent le plus populaire
Discussions
Voir tout les commentaires...
6969gala
6969gala
1 année il y a

La description est tellement explicite, érotique et sensuelle que j’ai l’impression d’assister à cette soirée libertine du 17e siècle.
Je ne suis pas soumis mais pour l’occasion je l’aurais été, complètement sous votre controle, la queue bien raide et jutant sur votre ventre Alice.

Salope, pute, qu’importe le terme, vous êtes belle, vous êtes magnifique, vous êtes la Déesse de la luxure, de la sexualité libre et assumée.

Alice
Alice
Réponse à   6969gala
1 année il y a

« Soirée libertine du 17 ème » … j’adore !

dav09
dav09
1 année il y a

Alice, votre manière de raconter nous fait vivre à 100% vos émotions. On a effectivement l’impression d’être avec vous, près de vous, prêt à vous servir, vous souiller, vous faire jouir…
Par contre, je tiens à vous dire que je vous trouve très salope mais pas pute.
Pour moi c’est trop péjoratif, dégradant et pas vraiment excitant. Vous êtes à coup sur, la reine de la soirée. Une reine qu’il convient de satisfaire comme elle le désir, par l’humiliation des situations, par l’exhibition sans retenue mais toujours dans le respect et sans jamais oublier que vous êtes une fabuleuse maîtresse.
Je reste toujours admiratif du chemin que vous prenez tout les 3 (ou tous les 4 avec Eloise) et c’est avec impatience qu’il me tarde de lire la suite de votre récit.
Amicalement
David

Alice
Alice
1 année il y a

Merci dav09, si je suis une reine, c’est grâce à Michelle et Caroline. Je suis tout simplement une femme qui a décidé de vivre à fond. On à qu’une vie hein !
En ce qui concefnd Éloïse, elle fait partie de notre cercle, évidement, donc elle participe régulièrement à nos jeux.

nada
nada
7 mois il y a

Le récit est beau comme un conte de fée, je dois dire que je suis en transe mais je suis au travail et ne dois pas me disperser.